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littérature, traduction - Page 4

  • En librairie, Sherlock Holmes

    Bel article de Sophie Van der Linden à propos du Diadème de béryls d'Arthur Conan Doyle

    nouvelle traduction de Blandine Longre

    illustrations de Christel Espié, éditions Sarbacane, 2011

    "Le présent titre Le Diadème de Béryls est le deuxième opus des Enquêtes de Sherlock Holmes. Face à ce texte canonique, la série poursuit une grande élégance éditoriale : format, papier, impression et nouvelle traduction très réussié (réalisée par Blandine Longre) qui s'inscrit absolument dans la tradition des publications d'Arthur Conan Doyle tout en lui apportant une réelle modernité. Christel Espié s'attache dans ses illustrations à faire ressortir l'ambiance du récit, par un souci du détail, qu'il soit architectural ou vestimentaire ou par ses vues d'ensemble sur des paysages urbains marqués par la révolution industrielle."

    Lire l'article

     

    Sophie Van der Linden, sherlock holmes, Christel Espié, Sarbacane

     

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  • Oyez, oyez le noir héraut – par Frédéric Saenen

    "Les découragés d’office qui, à la feuilleter en hâte, ne verront qu’élitisme dans le parti pris de The Black Herald de se tenir au plus près du langage et des langues, passeront à côté d’une revue qui assume de se mettre pleinement au service de la littérature, en jouant son indispensable rôle de passeur. Passeur de mots, de vérités précaires, de risques aussi. Embarquement immédiat !" Frédéric SAENEN

    Pour lire l'article

    article paru dans le n°33 du Magazine des Livres (en kiosque)


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    Le 2e numéro du Black Heraldparu en septembre

    #2 – September 2011 - Septembre 2011 / 162 pages – 13.90 € – ISBN  978-2-919582-03-7

    Poetry, short fiction, prose, essays, translations / Poésie, fiction courte, prose, essais, traductions.

    En ligne

    • L'éditorial (Paul Stubbs) en VO et en français 

    • Le sommaire / the contents

    • A poem by Jos Roy in original version & translation / Un poème de Jos Roy, accompagné de sa traduction en anglais.

    • Un texte inédit de Jacques Sicard (à propos de The Murderer de Na Hong-jin).

    • Rimbaud & the New Inquisition (an excerpt from Paul Stubbs’s essay).

    Pour commander et/ou trouver la revue

     

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  • Librairie éphémère

    librairie éphémère, Halle Saint Pierre, Paris, jusqu'au 5 janvier 2012.

    La librairie éphémère, organisée par les éditions l'oeil d'or et Passage Piétons, présente la production de plus de cinquante éditeurs indépendants.

    entrée libre
    en semaine 10 h-18 h / samedi 10 h-19 h / dimanche 11 h-18 h
    les 24 et 31 décembre 10 h-16 h / fermeture les 25 décembre et 1er janvier
    renseignements 01 42 58 72 89

    Halle Saint Pierre 2 rue Ronsard, Paris XVIIIe.

     

    librairie éphémère, halle saint pierre, visage vert, black herald press

     


    Le 28 décembre 2011 à 15h
    Halle Saint Pierre, Librairie Ephémère , 2 rue Ronsard, Paris XVIIIe.

    (Entrée gratuite)

    Clémentine Marmey, comédienne, Jean-François Mariotti, metteur en scène (Compagnie L’Héautontimorouménos) et Romain Verger, écrivain, vont débusquer apparitions et illuminations dans quelques textes choisis dans les revues le Visage vert et le Black HeraldCette lecture s’inscrit dans le cadre de la Librairie éphémère.

     

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  • ParisLike, webmagazine

     Webmagazine créé par Alessandro Mercuri et Haijun Park, consacré à l’art, la création et la culture en France, ParisLike présente des documentaires vidéos, des entretiens et des textes critiques, en français et en anglais.

    ParisLike N°1 présente :

    le cinéaste Luc Moullet

    l'anthropologue Bruno Latour

    l'artiste plasticienne Anita Molinero

    le neurobiologiste Yehezkel Ben-Ari

    le créateur de chaussures Raphael Young

    A découvrir entre autres, trois textes d'Alessandro Mercuri : Les aventures de Jesús Maria Veronica à Holyhood,  Mad(e) in France - La terre de la folie de Luc Moullet et Fourrure de verre

     

    A la fois pop et élitiste, pointu et accessible, éclectique, ludique et curieux, ParisLike est un nouveau magazine à découvrir, lire, écouter, voir et faire voir. Pour répondre à l'écho "What is ParisLike like ?", rendez-vous ici : http://www.parislike.com

    ParisLike, revue, webmagazine, Alessandro Mercuri, Haijun Park

     

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  • Black Herald Press - le blog

    Que l'on retrouvera désormais à l'adresse suivante :

    http://blackheraldpressblog.wordpress.com/

    black herald press, blog, littérature, poésie

    (Photo: Romain Verger)

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  • La bibliothèque de Jacques Doucet, musée Angladon

    Musée Angladon, Avignon

    La bibliothèque de Jacques Doucet, de Baudelaire aux Surréalistes

    Exposition du 23 septembre 2011 au 31 décembre 2011
     
     
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  • William Blake by Kathleen Raine

    05211030070.jpg“As Blake became more deeply immersed in the visions that he describes in the Prophetic books, so he moved, as a poet and an artist, into a poetic world that was to remain incomprehensible to the general public for a hundred years and more.” Kathleen Raine.

    (supplement to British Book News, 1951)

    Lire le texte complet

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  • L'Autre Livre défend la "bibliodiversité"

    LAL_Salon2011.jpgL’association l'autre LIVRE organise le 9e Salon des éditeurs indépendants du 18 au 20 novembre 2011 à l'Espace des Blancs Manteaux, 48 rue vieille du Temple, PARIS 4ème (M° Hôtel de ville).
    Ce salon gratuit permet de faire découvrir, sur 1 000 m² au cœur de Paris, les livres de 150 éditeurs français ou étrangers dont la production originale contribue activement à la « bibliodiversité ». 
     
     
     

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  • Tod et Tod

    Tod Robbins, le sonneur, anne-sylvie homassel, Tod Browning, littérature, nouvelleLes Éperons, de Tod Robbins
    Traduit de l’anglais par Anne-Sylvie Homassel, Préface de Xavier Legrand-Ferronnière, Editions du Sonneur, 2011 

    Devenu riche grâce à un héritage inattendu, le nain Jacques Courbé, l'un des phénomènes de foire du cirque Copo, obtient la main de Jeanne Marie, la belle et calculatrice écuyère. Convaincue de pouvoir profiter de cette fortune avec son amant, elle se moque ouvertement de son nouvel époux lors de leurs noces. Mais rire d'un homme susceptible, aussi petit soit-il, peut s'avérer dangereux, surtout lorsqu'il est accompagné d'un redoutable molosse.Tod Robbins (1888-1949) brosse dans cette nouvelle une mordante et vicieuse peinture des mœurs du cirque, un texte à la source du sidérant Freaks, la monstrueuse parade, le célèbre film de Tod Browning.

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  • Quartet for the End of Time

    mark.jpg"And it ends with a
    groaning convoy of wagons
    full of fine baby-hair
    trundling past a pyramid of
    tiny red shoes reaching the
    stars which are guilty

    by implication"

    (Massacre of the Innocents, Mark Wilson)

    Les éditions du Zaporogue (Sébastien Doubinsky) publient le recueil de Mark Wilson, Quartet for the End of Time. L'un de ces poèmes, Tabula Rasa (d'après Arvo Pärt) a paru dans le premier numéro du Black Herald en janvier dernier, accompagné de sa traduction en français (Anne-Sylvie Homassel). 

    On peut librement télécharger le recueil ici ou bien l'acheter (si l'on préfère lire sur papier ou ne pas avoir à imprimer la version téléchargée...).

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  • En lecture : Anne Sexton

    anne sexton,littérature,poésie,poetry,literatureAnne Sexton: A Self Portrait in Letters 
    correspondence, edited by L. G. Sexton and Lois Ames - Houghton, 1977.

     “Although there is nothing new in the manner I have written these [poems], it seems new to most poem tasters. I do not write for them. Nor for you. Not even for the editors. I want to find something and I think, at least ‘today’ I think, I will. Reaching people is mighty important, I know, but reaching the best of me is most important right now.” (Letter to Mary Gray Harvey, Christmas Day, 1957)

    L'auteur - plusieurs poèmes en ligne.

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  • Essays & Fictions

    Danielle Winterton, Essays & Fictions, littérature, littérature anglophone, revue, The Black HeraldA découvrir, la revue de littérature américaine Essays & Fictions, coéditée par Danielle Winterton, David Pollock et Joshua Land. Le numéro double VIII-IX a paru en septembre. On peut le télécharger en intégralité depuis ce lienDanielle Winterton, de son côté, publie certaines de ses fictions ici. L'un de ses textes, Dolce Vida, a paru dans le dernier numéro du Black Herald, accompagné de sa traduction en français.

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  • Les Fantômes du soir

    9782749110868FS.gifLes Fantômes du soir
    Sébastien Doubinsky
    (Le Cherche midi, 2008)

     

    Rubinstein, écrivain moyen

    Tout débute sur… une chute – quand Paul Rubinstein, invité d’une émission de télévision littéraire (ou qui, du moins, en a les prétentions, comme la plupart de ces programmes pipoles, indigestes et tristounets), dégringole en direct et en public du tabouret peu confortable sur lequel on l’a posé. Une chute qui marque un tournant dans la vie pourtant paisible de cet écrivain discret, dont le dernier roman figure (miracle !) sur la (fameuse ou infamante ?) liste des goncourables – à la grande joie de l’éditeur indépendant auquel Paul a toujours été fidèle. Serait-ce le commencement d’une gloire tardive (et vraisemblablement méritée) ? Rubinstein ne le croit pas, préférant n’y voir qu’un « hasard », plutôt que de nourrir de faux espoirs. Et puis, cette célébrité subite ne lui plaît guère, il en serait même un peu « agacé ». Surprise ! En rentrant chez lui ce soir-là, tout courbaturé (la faute au tabouret), il découvre « trois individus installés sur son canapé »… et pas n’importe lesquels : Henry Miller, Lawrence Durrell et Blaise Cendrars en personne. Rubinstein croit à une farce que lui jouerait son cerveau fatigué, à une illusion d’optique, et même s’il bavarde un bon moment avec eux, il reste sur ses gardes. Que lui veulent-ils ? Et pourquoi lui ? Sont-ils venus le « chercher » ?

    Au-delà de la satire évidente qui imprègne nombre de scènes et des piques délivrées au monde littéraire et éditorial dans son ensemble – une certaine sclérose franco-française, associée à un snobisme rédhibitoire – Sébastien Doubinsky dresse le portrait d’un homme en crise, qui cherche un sens à son existence tout en dressant le bilan d’une carrière littéraire certes gratifiante, mais méconnue. Car Rubinstein fait partie d’une catégorie qui compte des centaines de membres : il est l’écrivain « moyen » par excellence ; ni célèbre, ni maudit, ni trop obscur (son dernier roman s’est déjà vendu à 10 000 exemplaires…), il se situe dans la tranche un peu floue de ceux qui savent écrire (et le font bien), mais ne peuvent vivre de leurs écrits (il travaille comme archiviste chez un assureur...) tout en accédant parfois à une relative notoriété, souvent éphémère ou vite noyée par les nouvelles parutions qui envahissent les étals des librairies. Et pourtant, Rubinstein persévère, écrit, publie, continue de bâtir son œuvre. Il est érudit, cultivé, n’a rien d’un opportuniste – au contraire, il serait plutôt du genre intègre, voire gêné par les honneurs – et compte quelques admirateurs, dont un jeune écrivain prometteur venu d’Haïti (la relève, en quelque sorte), dont les mots le rassérènent un peu, malgré ses réticences initiales. En construisant le portrait de cet écrivain qui fait un bilan mitigé de sa « carrière » et vit une crise existentielle – et une crise du sens – sans précédent, on a l’impression que Sébastien Doubinsky donne indirectement la parole à toute cette catégorie, à qui Cendrars (qui lui, a tout compris !) reproche la chose suivante : « Vous nagez dans la contradiction. Vous êtes terrifié parce que le succès vous effleure de son aile aléatoire, mais vous semblez amer d’être aussi peu connu. » Là réside le point d’ancrage de cette quête improbable, indécise, parfois acide – des retours en arrière nostalgiques, des souvenirs qui refluent, aux préoccupations du présent et à l’angoisse de ne plus savoir qui on est ni pourquoi on fait ce que l’on fait. Ce passage à vide se transforme parfois en fantaisie onirique (les fantômes des trois grands – très vraisemblables - y sont pour beaucoup) ou en fable humaniste, et explore habilement, entre légèreté et gravité, les thèmes croisés de la reconnaissance (par qui? pour quoi ?), de la liberté (perdue ou retrouvée, c’est selon), de la fonction de la littérature et de la célébrité – cette façade dissimulant (souvent très mal) le vide vertigineux qui habite certains… inutile de citer des noms, on les connaît tous – il reste que ni Rubinstein, ni Doubinsky n’en sont.

    B. Longre

    (article publié en mars 2008 dans feu Sitartmag)

    Sur le site de l'éditeur

    Du même auteur

     

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  • The World

    It burns in the void.
    Nothing upholds it.
    Still it travels.
     
    Travelling the void
    Upheld by burning
    Nothing is still.
     
    Burning it travels.
    The void upholds it.
    Still it is nothing.
     
    Nothing it travels
    A burning void
    Upheld by stillness.
     
    The World (from The Pythoness, 1949) Kathleen Raine
     
     
     
     3957149472.jpg

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  • Soyons Babyloniens - bis

    sébastien doubinsky,joëlle losfeld,littérature,roman,littérature anglophoneD'abord publié en Grande-Bretagne en 2009, La Trilogie babylonienne de Sébastien Doubinsky paraît ce mois en français (dans une traduction de l'auteur) aux éditions Joëlle Losfeld (qui a publié l'an passé Quién es ? du même auteur).

    Pour découvrir le roman en anglais : The Babylonian Trilogy (introduction de Michael Moorcock - PS Publishing, 2009)

    Quelques mots ici.

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  • En quête du rien

    le sonneur,william wilkie collins,littérature,anne-sylvie homasselEn quête du rien, de William Wilkie Collins
    Traduit de l’anglais par Anne-Sylvie Homassel

    Editions du Sonneur, La petite collection, octobre 2011

    William Wilkie Collins (1824-1889) n'est pas seulement l'auteur de somptueux romans victoriens et le père du roman policier britannique. Nouvelliste de talent, il est aussi journaliste à ses heures. Et fin observateur de ses contemporains. En quête du rien est le portrait primesautier, drôle et absurde d'un homme condamné à l'inactivité et au calme dans une société qui en est dépourvue. Ou comment la tranquillité peut finir par rendre fou.

    Pour lire un extrait

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  • Ex Nihilo (extrait)

    Ex Nihilo, Paul Stubbs (Black Herald Press)

    Extraits


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  • Clarities (extraits)

    Clarities, Blandine Longre (Black Herald Press)

    Extraits

    Articles critiques

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  • Le roman de Thomas Lilienstein

    9782283025116.jpgà paraître le 6 octobre, le troisième roman de Laurence Werner David, aux éditions Buchet Chastel. 


    Plus d'informations :

    http://editions-libella.com/fiche-ouvrage.asp?O=745

     

     

    De l'auteur, on peut aussi lire le poème Cavaliers de la nuit  en version originale et dans sa traduction en anglais, signée John Taylor, dans le dernier numéro du Black Herald.

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  • Les Échappées du Vampire

    1ère-de-couverture_FERS-342x470.jpgLe Vampire Actif lance une souscription pour deux titres à paraître le 31 octobre, dans une toute nouvelle collection, les Échappées : Brueghel en mes domaines de Lionel-Édouard Martin (on recommande La Vieille au buisson de roses, du même auteur) et Fers de Véronique Gentil.

    Pour découvrir la collection

    http://www.vampireactif.com/category/les-echappees/

    Pour souscrire

    Pour écouter des extraits des deux ouvrages 

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  • The Enormous Room

    ERoom_lg.gifMonsieur le Ministre was evidently rather uncomfortable. He writhed a little in his chair, and tweaked his chin three or four times. The rosette and the moustache were exchanging animated phrases. At last Noyon, motioning for silence and speaking in an almost desperate tone, demanded:

    'Est-ce-que vous détestez les boches?'

    I had won my own case. The question was purely perfunctory. To walk out of the room a free man I had merely to say yes. My examiners were sure of my answer. The rosette was leaning forward and smiling encouragingly. The moustache was making little oui's in the air with his pen. And Noyon had given up all hope of making me out a criminal. I might be rash, but I was innocent; the dupe of a superior and malign intelligence. I would probably be admonished to choose my friends more carefully next time, and that would be all....

    Deliberately, I framed the answer:

    Non. J'aime beaucoup les français.'

    Agile as a weasel, Monsieur le Ministre was on top of me: 'It is impossible to love Frenchmen and not to hate Germans.'

    I did not mind his triumph in the least. The discomfiture of the rosette merely amused me. The surprise of the moustache I found very pleasant.

    Poor rosette! He kept murmuring desperately: 'Fond of his friend, quite right. Mistaken of course, too bad, meant well.'

    'With a supremely disagreeable expression on his immaculate face the victorious minister of security pressed his victim with regained assurance: 'But you are doubtless aware of the atrocities committed by the boches?'

    'I have read about them,' I replied cheerfully.

    'You do not believe?'

    'Ça se peut.'

    'And if they are so, which of course they are' (tone of profound conviction), 'you do not detest the Germans?'

    'Oh, in that case, of course anyone must detest them,' I averred with perfect politeness.

    And my case was lost, for ever lost. I breathed freely once more. All my nervousness was gone. The attempt of the three gentlemen sitting before me to endow my friend and myself with different fates had irrevocably failed.

    At the conclusion of a short conference I was told by Monsieur:

    'I am sorry for you, but due to your friend you will be detained a little while.'

    I asked: 'Several weeks?'

    'Possibly,' said Monsieur.

    This concluded the trial.

     

    (E.E Cummings, The Enormous Room, 1922)

     

     

     

    Plus d'informations en anglais : 

    http://www.gvsu.edu/english/cummings/ERoom.html

     

    et en français à propos de L'Enorme Chambrée (traduit de l'anglais par par D. Jon Grossman) : http://remue.net/spip.php?article1887

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  • Poésie en traduction

    racines.jpgEn complément du 2e numéro du Black Herald, on peut lire ici un poème de Jos Roy, accompagné de sa traduction en anglais. D'autres textes de Jos figurent au sommaire de la revue. 

    à propos de l'auteur, consulter cette page.

    D'autres poèmes, notamment sur Terres de femmes, anthologie poétique, et dans le n° 29 des Carnets d'Eucharis.

    (Photo: Romain Verger)

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  • Elles, de David Haziot

    d2149d670e372ca94f17d3e53eb5b329.jpg

    Elles
    David Haziot
    (Autrement, collection Littératures, 2004)

      

    Pour une révision de l'histoire et une audacieuse mythologie féminine

    L'histoire débute sur une course-poursuite étonnante, une chasse à l'homme (au sens propre du terme) organisée et impitoyable : les chasseurs sont des chasseresses, des femmes-gardes habiles et bien entraînées, des archères de premier ordre résolues à capturer leur proie masculine... Le mâle est roi, mais au lieu d'avoir accepté la castration rituelle qui devait mettre fin à son règne d'une année, il a tué la reine et s'est enfui...

    Nous sommes quelque part sur une île de la mer Égée (la Crète, peut-être), à une époque indéterminée du néolithique, un lieu où les femmes détiennent le pouvoir et vouent un culte quasi monothéiste à la Déesse-mère, une idole féconde, bienveillante envers ses croyantes mais terriblement belliqueuse envers les hommes. L'île de Keypora abrite ainsi un royaume prospère, une société rurale où la répartition des rôles est savamment agencée, de façon à assurer bien-être et confort aux femmes - un système qui ne peut passer que par la soumission des hommes. Afin de procréer, les femmes entretiennent une poignée d'hommes choisis pour leur docilité et leur obéissance aux désirs féminins, tandis que ceux qui sont jugés comme les plus agressifs sont émasculés, une façon d'éradiquer leurs penchants brutaux et leur agressivité naturelle.

    Ce bel équilibre est pourtant sur le point de se rompre et le drame, insensiblement, prend tournure, déterminé par les actes et les sentiments de quelques personnages pivots : Anya, la nouvelle reine, une jeune fille à qui Sakya, la grande prêtresse, transmet oralement ses savoirs et le grand "secret" de la procréation, détenu par quelques femmes seulement, un secret qui maintient les hommes à leur place et les empêche de se révolter ; Penthéa, une jeune guerrière fougueuse mais lucide, ennemie farouche de tout ce qui peut entraver les femmes ; Sigur, enfin, l'homme qu'Anya a choisi comme roi pour l'année à venir. Un homme dangereux selon Penthéa, l'Amazone qui déteste les hommes, mais dont la nouvelle reine, la douce Anya, est amoureuse.

    "Faute de mieux, nous appellerons roman le résultat de cette recherche (...) Conte, mythe des origines, fantasmes personnels ou libre enquête, chacun jugera selon son goût", nous dit l'auteur dans un éclairant prologue, refusant ainsi de se prononcer et dans le même temps d'imposer au lecteur une interprétation unique... Ceci étant, cet ouvrage peut d'abord se lire comme un merveilleux roman qui nous transporte dans un univers à la fois barbare et profondément humain, un âge d'or qui laisse songeuse, quand le monde appartenait encore à "elles"... Mais David Haziot n'a pas seulement voulu raconter l'amour, la trahison, la vengeance et l’extermination, et l’histoire sert avant tout d'une thèse, certes personnelle, mais étayée par de savantes recherches : ce récit inclassable interroge et remet en cause certains mythes fondateurs (avant un "dieu-père", il y aurait eu une "déesse-mère"), notre système social et notre regard sur la Préhistoire et les débuts de l'Antiquité. C'est ainsi qu'est explorée la théorie de l'existence d'un matriarcat ancestral sans lequel les premières tribus et les premières civilisations n'auraient pu survivre, une domination féminine qui aurait été ensuite éradiquée, occultée par les hommes durant des siècles - des hommes soucieux de maintenir, consciemment ou inconsciemment, un pouvoir durement gagné sur l'autre moitié de la race humaine. Cette reconstruction poétique de temps révolus, volontairement effacés des annales de l'histoire et de la mémoire collective est certes propice à la rêverie, mais pas seulement : les thèses ici avancées et le regard scientifique qui est porté sur l'histoire de l'humanité se fondent sur un abondant matériau livresque et une érudition de taille (présentés en détail en fin d'ouvrage, dans une passionnante bibliographie) et reprennent des recherches déjà effectuées par des historiens, des paléontologues, des primatologues, des anthropologues pour la plupart anglo-saxons (citons entre autres Marija Gimbutas, S. Blaffer Hrdy, Yves Coppens, C. Knight, M. Stone ou Merlin Stone).

    Il subsiste, au cœur de ces hypothèses, suffisamment de zones d'ombre pour entourer le récit d’une aura mythique et pour enclencher un riche processus imaginaire et une véritable attente dans l'esprit du lecteur, mais ce que le romancier-chercheur met en place apparaît comme hautement vraisemblable. En se penchant sur un moment pivot, l'époque où tout aurait basculé pour les femmes (entre 8000 et 4000 av. J.-C.) d'abord sur l'île de Keypora puis dans les territoires où les rescapées auraient tenté de reconstruire leur civilisation, David Haziot a pu construire une trame qui permet d'englober à la fois le passé lointain, le présent et l'avenir de la femme et de ses aspirations. On saura gré à l'auteur d'être un homme... Défenseur indirect de la cause des femmes, tout en refusant de promouvoir un féminisme de l'extrême, il met l'accent sur l’importance de la parité dans la dernière partie du roman (quand s’ébauchent les fondations d'une société plus juste, dans le respect mutuel et le partage des tâches et des pouvoirs - ce à quoi les sociétés occidentales tendent de nos jours, même maladroitement) ; un point de vue sociologique particulièrement intéressant, développé tout au long du roman, chacun des personnages principaux incarnant une conception différente de ce que doit être une vie en société : Penthéa la guerrière, convaincue de la suprématie intellectuelle et stratégique des femmes, a raison de se méfier des hommes et prône l'extermination et l'humiliation : "Sans la terreur que nous répandons, nous aurions depuis longtemps disparu. (...) Dès qu'ils mesurent leur force, ils ne rêvent que de s'en servir pour nous réduire en esclavage. (...) Partout des femmes vivent dans l’abjection, brutalisées, brisées, labourées par les hommes nuit et jour pour enfanter sans fin." Lance-t-elle à Anya, beaucoup plus mesurée et optimiste, peut-être plus naïve aussi : "Acceptons les hommes, élevons-les dès l'enfance dans l'idée du respect des femmes."

    C’est Sigur qui symbolise les hommes dont parle Penthéa - des hommes-esclaves, qu'ils soient objets sexuels ou eunuques, tous soumis aux lois des femmes qu’ils parviendront à combattre quand leur sera révélé le grand secret... C'est des années plus tard que Sigur comprendra que les hommes et les femmes gagneraient à vivre en harmonie, même s'il s'interroge toujours sur l'essence énigmatique de la féminité : "Comment les hommes avaient-ils pu voir des monstres en ces femmes ? Certes, il acceptait l’idée que la femme fût un être d'une étrangeté définitive. Ne l’avait-il pas remarqué même chez celles qui lui étaient apparemment soumises ? (...) Et pourquoi cette division de l'humanité en deux groupes liés pour la vie et si ennemis l'un de l'autre ? Les hommes autour se trompaient en leur attribuant des museaux de louve ou de panthère. Elles se montraient bien plus terribles en femmes, selon lui, car si dans l'âme elles étaient des fauves, leur masque de beauté les rendait beaucoup plus redoutables."

    Parabole universelle qui développe un révisionnisme éclairé, Elles est une vision fulgurante et lumineuse de l'histoire ancienne, revisitée par une plume vive et souple et une sécheresse narrative qui évite les digressions ; on appréciera la beauté et le souci de précision des descriptions de ce monde antique et parfois décadent, la grandeur des sentiments évoqués (sans pourtant en faire un mélo ou une interminable saga) et, bien entendu, l’évocation d’une société égalitaire, l’auteur opposant, au manichéisme des plus brutaux (qu’ils soient hommes ou femmes), les visions pacifiques d’Anya. Quand bien même certains seraient tentés de mettre à mal les théories ici émises (il est de bon ton aujourd'hui de dénigrer de nouvelles avancées féminines en se réconfortant dans l’idée que le statut des femmes a déjà pu bénéficier d'évolutions non négligeables et certainement suffisantes), cette re-création épique ne s'estompe pas avec le temps et pourrait peut-être devenir l'un des mythes fondateurs à propager autour de soi.

    B. Longre

    (article publié en juillet 2004 dans feu Sitartmag)

    ******************

    Entretien avec l'auteur (novembre 2004) à lire en format pdf.

    "Le récit a encore de beaux jours devant lui."

     

     

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  • En lecture

    9782814502734.main.pngClairVision de Nathalie Riera

    illustrations de Lambert Savigneux

    à découvrir ici.

    L'auteur

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  • En direct de Shanghai - par Philippe Rahmy

    "Chercher, s’enfoncer. Combien de fois mourir de son vivant, ou plutôt quelle place faire en soi à la mort pour écrire ? Nappes de silhouettes luttant contre des forces aussi liquides qu’elles, têtes humaines heurtant d’autres extrémités froides, mêlant toutes sortes de panaches, pollution atmosphérique, écoulements, câbles, sirènes, conversations, rails, tunnels, à cette mystérieuse ligne mentale ou géographique au-delà de laquelle revenir ne signifie plus rien. Etrange rivalité entre le voyage et l’écriture, chacun voulant prendre le pas sur l’autre. Chacun voulant tracer sa frontière. Impossibilité de « raconter » ce qui se passe, avalé par la masse de ce qui se produit et dont l’écriture constitue à la fois la négation, l’ossature et la peau. La dimension intermédiaire, placentaire, mélange d’heures, de vagues pensées et de pointes urbaines sert de lubrifiant au tremblement qui court entre les phrases et au- dehors. Devenir ce qui vient et non plus l’accueillir..."

    Extrait de "Shanghai n'est pas une ville", de Philippe Rahmy (actuellement en résidence d'écriture à Shanghai, invité par la Shanghai Writers Association avec le concours de Pro Helvetia).

    lire la chronique complète sur remue.net : Chronique d'un voyage 

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  • The Black Herald : revue de littérature, numéro 2

    the black herald,littérature,poésie,poetry,literatureLe deuxième numéro de la revue que je coédite avec le poète Paul Stubbs paraît dans quelques jours. On peut désormais le commander en ligne (ou par email), en attendant de le trouver dans les librairies signalées sur le site.

    http://blackheraldpress.wordpress.com/buy-our-titles/

    On pourra y lire, entre autres, des textes (en version originale et en anglais) des poètes français Laurence Werner David (poème traduit par John Taylor), dont nous avions déjà publié un poème (L'Epousé / The Bridegroom) dans le premier numéro de la revuePierre Cendors (dont le prochain roman, après Engeland, paraîtra en octobre chez Finitude) et Jos Roy, dont on peut découvrir des textes dans le dernier numéro des Carnets d'Eucharis, et qui tient un blog poétique (vivement recommandé) : http://belarbeltza.blogspot.com/ 

    On pourra de même lire une sélection d'aphorismes de Georges Perros (choisis et traduits par John Taylor) ainsi qu'un essai portant sur le poète Tristan Corbière (par Jean-Baptiste Monat, avec sa version anglaise en regard, par Rosemary Lloyd), un autre sur Arthur Rimbaud (par Paul Stubbs) et un troisième sur Jacques Derrida (par l'auteur britannique Hugh Rayment-Pickard). Du côté des aphorismes, nous publions aussi le Slovaque Róbert Gál (traduit par Michaela Freeman), qui est l'auteur d'un ouvrage paru chez Twisted Spoon Press (Signs & Symptoms), entre autres. 

    Les poètes de langue anglaise (pour la plupart traduits en français dans ce numéro), originaires d'Inde, de Grande-Bretagne, de la Nouvelle-Zélande ou encore des États-Unis sont eux aussi bien représentés : W.S. Graham (encore peu connu en France), Clayton Eshleman (par ailleurs traducteur de César Vallejo, d'Antonin Artaud ou d'Aimé Césaire, plus d'informations ici), Andrew Fentham, Hart Crane, Paul Stubbs, Alistair NoonIain Britton, Gary J. Shipley (dont on recommande l'ouvrage Theoretical AnimalsSudeep Sen, Will Stone, Delphine Grass et Michael L. Rattigan. Par ailleurs, on retrouvera le Néerlandais Onno Kosters (poèmes extraits d'un ouvrage intitulé Anatomy of Silt).

    Quant à la prose et à la fiction, nous sommes heureux d’accueillir des auteurs de divers horizons, dont Jacques Sicard (dont on peut lire certains textes ici) Dumitru Tsepeneag, André Rougier, Khun San, mais aussi le Péruvien César Vallejo (traduit par Michael Lee Rattigan), Danielle Winterton (qui coédite la revue Essays & Fictions), Lisa Thatcher, Anne-Sylvie Salzman, Dimíter Ánguelov (traduit par Cécile Lombard) et Robert McGowan (dont on peut découvrir les travaux et les ouvrages ici).

    Enfin, nous remercions Jean-François Mariotti et Romain Verger pour leurs photographies.

    Pour toute information supplémentaire sur les contributeurs de ce numéro. 

    Contact : blackheraldpress(at)gmail(point)com

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  • Ethel Mannin

    ethel mannin,anne-sylvie homassel,terre de brume,littérature,fictionLucifer and the Child (1945) Ethel Mannin

    Lucifer et l’enfant (traduction Jacques Light & Anne-Sylvie Homassel - Terre de Brume)

    http://www.terredebrume.com/librairie-en-ligne/Terres-fantastiques/ISBN-2-84362-244-1-Lucifer-et-l-Enfant.html

    Ethel Mannin (1900-1984) Romancière, essayiste et nouvelliste irlandaise. Bien que née à Londres — ses parents étaient anglais —, elle s’est fait un nom dans les lettres irlandaises. Activiste politique dans le camp anarchiste, féministe convaincue, militante de la décolonisation et de la révolution espagnole, Ethel Mannin a laissé une cinquantaine de romans, de nombreux articles et des dizaines d’ouvrages dans les domaines les plus divers : autobiographies, essais, recueils de nouvelles, livres de voyages, contes pour enfants, etc. Lucifer et l’enfant, l’une de ses rares incursions dans le fantastique, date de 1945.

    ethel mannin,anne-sylvie homassel,terre de brume,littérature,fictionPour plus d'informations sur l'auteur :

    http://www.spartacus.schoolnet.co.uk/Wmannin.htm

    ethel mannin,anne-sylvie homassel,terre de brume,littérature,fiction

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  • Human Cylinders

    BY MINA LOY

     

    The human cylinders

    Revolving in the enervating dusk

    That wraps each closer in the mystery

    Of singularity

    Among the litter of a sunless afternoon

    Having eaten without tasting

    Talked without communion

    And at least two of us

    Loved a very little

    Without seeking

    To know if our two miseries

    In the lucid rush-together of automatons

    Could form one opulent wellbeing


    Mina Loy (1882-1966), “Human Cylinders” from The Last Lunar Baedeker.

    tumblr_l9ekscS99E1qdm09fo1_250.jpg


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  • A paraître en septembre 2011

     

    araluen 7.jpgL'Apprenti d'Araluen 7 - La Rançon
    John Flanagan

    (traduit de l'anglais, Australie, par Blandine Longre)
    Hachette Jeunesse, 2011

    site de l'éditeur

    Paraît aussi en poche (Livre de Poche jeunesse) :

    le tome 4 de la série.

    toute la série

     

     

     

    Immortels2.jpgImmortels - tome 2

    Cate Tiernan (traduit de l’anglais par Blandine Longre)
    Hachette, Black Moon, 2011 

    le tome 1

    site de l'éditeur

    http://catetiernan.org/

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  • Combat

    book_71.jpgTexte de Isabelle Blondie
    Illustration de Miki Nitadori 
    D'un noir si bleu, 2011 - Livret carte postale, 3.50 €

    Pour aider les populations du Tohoku (nord-est du Japon), Miki Nitadori et Isabelle Blondie ont décidé la réalisation de ce Livret Carte Postale. L’intégralité des bénéfices liés à sa vente sera reversé à la Croix Rouge qui œuvre sur place.

    Plus d'informations et pour commander le livret

    http://www.dunnoirsibleu.com/f/index.php?sp=liv&livre_id=71


    Le texte d’Isabelle Blondie met en résonance le jeu traditionnel Ishi, hasami, kami (pierre, feuille, ciseaux) et le travail de Miki Nitadori : Combat, Manual For Daily Survival.


    le blog de Miki Nitadori : http://mikinitadori.blogspot.com/

     

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