03/01/2012
Merci à ParisLike
http://www.parislike.com/FR/happenings/page.php?link=Herald
(Photomontage réalisé par ParisLike - "À bout de souffle" (1960) de Jean-Luc Godard)
10:06 Publié dans Black Herald Press, Revues, Sur le Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : parislike, photomontage |
02/01/2012
En lecture
Au bord d'un lent fleuve noir
Anne-Sylvie Salzman
(Ed. Joëlle Losfeld, 1997)
le site de l'auteur
ashomassel.wordpress.com/fictions/
Critique
lmda.net/din/tit_lmda.php?Id=4390
sur le site de l'éditeur
joellelosfeld.fr/ouvrage-964529-au_bord_d_un_lent_fleuve_...
23:05 Publié dans Lectures, Littérature francophone | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : anne-sylvie salzman, joëlle losfeld, roman |
31/12/2011
The Impotence to Tell—
If What we could—were what we would—
Criterion—be small—
It is the Ultimate of Talk—
The Impotence to Tell—
Emily Dickinson, poems selected by Ted Hughes (Faber)
The Cambridge Companion to Emily Dickinson (edited by Wendy Martin)
Emily Dickinson: Letters (Everyman's Library)
Emily Dickinson, Quatrains et autres poèmes brefs, Folio Poésie - Traduction et présentation de Claire Malroux.
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17/12/2011
En librairie, Sherlock Holmes
Bel article de Sophie Van der Linden à propos du Diadème de béryls d'Arthur Conan Doyle
nouvelle traduction de Blandine Longre
illustrations de Christel Espié, éditions Sarbacane, 2011
"Le présent titre Le Diadème de Béryls est le deuxième opus des Enquêtes de Sherlock Holmes. Face à ce texte canonique, la série poursuit une grande élégance éditoriale : format, papier, impression et nouvelle traduction très réussié (réalisée par Blandine Longre) qui s'inscrit absolument dans la tradition des publications d'Arthur Conan Doyle tout en lui apportant une réelle modernité. Christel Espié s'attache dans ses illustrations à faire ressortir l'ambiance du récit, par un souci du détail, qu'il soit architectural ou vestimentaire ou par ses vues d'ensemble sur des paysages urbains marqués par la révolution industrielle."

16:37 Publié dans Littérature étrangère, Traductions & publications | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sophie van der linden, sherlock holmes, christel espié, sarbacane |
Oyez, oyez le noir héraut – par Frédéric Saenen
"Les découragés d’office qui, à la feuilleter en hâte, ne verront qu’élitisme dans le parti pris de The Black Herald de se tenir au plus près du langage et des langues, passeront à côté d’une revue qui assume de se mettre pleinement au service de la littérature, en jouant son indispensable rôle de passeur. Passeur de mots, de vérités précaires, de risques aussi. Embarquement immédiat !" — Frédéric SAENEN
article paru dans le n°33 du Magazine des Livres (en kiosque)

Le 2e numéro du Black Herald a paru en septembre
#2 – September 2011 - Septembre 2011 / 162 pages – 13.90 € – ISBN 978-2-919582-03-7
Poetry, short fiction, prose, essays, translations / Poésie, fiction courte, prose, essais, traductions.
• L'éditorial (Paul Stubbs) en VO et en français
• Le sommaire / the contents
• A poem by Jos Roy in original version & translation / Un poème de Jos Roy, accompagné de sa traduction en anglais.
• Un texte inédit de Jacques Sicard (à propos de The Murderer de Na Hong-jin).
• Rimbaud & the New Inquisition (an excerpt from Paul Stubbs’s essay).
Pour commander et/ou trouver la revue
01:28 Publié dans Black Herald Press, Critiques, Littérature étrangère, Littérature francophone, Poésie, Revues, Sur le Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : the black herald, frédéric saenen |
Librairie éphémère
librairie éphémère, Halle Saint Pierre, Paris, jusqu'au 5 janvier 2012.
La librairie éphémère, organisée par les éditions l'oeil d'or et Passage Piétons, présente la production de plus de cinquante éditeurs indépendants.
entrée libre
en semaine 10 h-18 h / samedi 10 h-19 h / dimanche 11 h-18 h
les 24 et 31 décembre 10 h-16 h / fermeture les 25 décembre et 1er janvier
renseignements 01 42 58 72 89
Halle Saint Pierre 2 rue Ronsard, Paris XVIIIe.
Le 28 décembre 2011 à 15h
Halle Saint Pierre, Librairie Ephémère , 2 rue Ronsard, Paris XVIIIe.
(Entrée gratuite)
Clémentine Marmey, comédienne, Jean-François Mariotti, metteur en scène (Compagnie L’Héautontimorouménos) et Romain Verger, écrivain, vont débusquer apparitions et illuminations dans quelques textes choisis dans les revues le Visage vert et le Black Herald. Cette lecture s’inscrit dans le cadre de la Librairie éphémère.
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07/12/2011
ParisLike, webmagazine
Webmagazine créé par Alessandro Mercuri et Haijun Park, consacré à l’art, la création et la culture en France, ParisLike présente des documentaires vidéos, des entretiens et des textes critiques, en français et en anglais.
ParisLike N°1 présente :
le cinéaste Luc Moullet
l'anthropologue Bruno Latour
l'artiste plasticienne Anita Molinero
le neurobiologiste Yehezkel Ben-Ari
le créateur de chaussures Raphael Young
A découvrir entre autres, trois textes d'Alessandro Mercuri : Les aventures de Jesús Maria Veronica à Holyhood, Mad(e) in France - La terre de la folie de Luc Moullet et Fourrure de verre.
A la fois pop et élitiste, pointu et accessible, éclectique, ludique et curieux, ParisLike est un nouveau magazine à découvrir, lire, écouter, voir et faire voir. Pour répondre à l'écho "What is ParisLike like ?", rendez-vous ici : http://www.parislike.com

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11/11/2011
Black Herald Press - le blog
Que l'on retrouvera désormais à l'adresse suivante :
http://blackheraldpressblog.wordpress.com/

(Photo: Romain Verger)
17:24 Publié dans Black Herald Press, Sur le Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : black herald press, blog, littérature, poésie |
31/10/2011
La bibliothèque de Jacques Doucet, musée Angladon
Musée Angladon, Avignon
La bibliothèque de Jacques Doucet, de Baudelaire aux Surréalistes
21:22 Publié dans Littérature francophone, Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : musée angladon, avignon, jacques doucet, baudelaire, rimbaud, eraturettil |
30/10/2011
William Blake by Kathleen Raine
“As Blake became more deeply immersed in the visions that he describes in the Prophetic books, so he moved, as a poet and an artist, into a poetic world that was to remain incomprehensible to the general public for a hundred years and more.” Kathleen Raine.
(supplement to British Book News, 1951)
Lire le texte complet
14:41 Publié dans Lectures, Littérature étrangère, Poésie, Revues | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : kathleen raine, william blake, poetry |
L'Autre Livre défend la "bibliodiversité"
L’association l'autre LIVRE organise le 9e Salon des éditeurs indépendants du 18 au 20 novembre 2011 à l'Espace des Blancs Manteaux, 48 rue vieille du Temple, PARIS 4ème (M° Hôtel de ville).
14:35 Publié dans Edition, Littérature étrangère, Littérature francophone, Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : l'autre livre, littérature, salon, éditeurs indépendants, bibliodiversité |
19/10/2011
Tod et Tod
Les Éperons, de Tod Robbins
Traduit de l’anglais par Anne-Sylvie Homassel, Préface de Xavier Legrand-Ferronnière, Editions du Sonneur, 2011
Devenu riche grâce à un héritage inattendu, le nain Jacques Courbé, l'un des phénomènes de foire du cirque Copo, obtient la main de Jeanne Marie, la belle et calculatrice écuyère. Convaincue de pouvoir profiter de cette fortune avec son amant, elle se moque ouvertement de son nouvel époux lors de leurs noces. Mais rire d'un homme susceptible, aussi petit soit-il, peut s'avérer dangereux, surtout lorsqu'il est accompagné d'un redoutable molosse.Tod Robbins (1888-1949) brosse dans cette nouvelle une mordante et vicieuse peinture des mœurs du cirque, un texte à la source du sidérant Freaks, la monstrueuse parade, le célèbre film de Tod Browning.
19:13 Publié dans Lectures, Littérature étrangère | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : tod robbins, le sonneur, anne-sylvie homassel, tod browning, littérature, nouvelle |
15/10/2011
Quartet for the End of Time
"And it ends with a
groaning convoy of wagons
full of fine baby-hair
trundling past a pyramid of
tiny red shoes reaching the
stars which are guilty
by implication"
(Massacre of the Innocents, Mark Wilson)
Les éditions du Zaporogue (Sébastien Doubinsky) publient le recueil de Mark Wilson, Quartet for the End of Time. L'un de ces poèmes, Tabula Rasa (d'après Arvo Pärt) a paru dans le premier numéro du Black Herald en janvier dernier, accompagné de sa traduction en français (Anne-Sylvie Homassel).
On peut librement télécharger le recueil ici ou bien l'acheter (si l'on préfère lire sur papier ou ne pas avoir à imprimer la version téléchargée...).
13:51 Publié dans Lectures, Littérature étrangère, Poésie, Sur le Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mark wilson, zaporogue, poésie, poetry |
14/10/2011
En lecture : Anne Sexton
Anne Sexton: A Self Portrait in Letters
correspondence, edited by L. G. Sexton and Lois Ames - Houghton, 1977.
“Although there is nothing new in the manner I have written these [poems], it seems new to most poem tasters. I do not write for them. Nor for you. Not even for the editors. I want to find something and I think, at least ‘today’ I think, I will. Reaching people is mighty important, I know, but reaching the best of me is most important right now.” (Letter to Mary Gray Harvey, Christmas Day, 1957)
L'auteur - plusieurs poèmes en ligne.
07:03 Publié dans Lectures, Littérature étrangère, Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : anne sexton, littérature, poésie, poetry, literature |
12/10/2011
Essays & Fictions
A découvrir, la revue de littérature américaine Essays & Fictions, coéditée par Danielle Winterton, David Pollock et Joshua Land. Le numéro double VIII-IX a paru en septembre. On peut le télécharger en intégralité depuis ce lien. Danielle Winterton, de son côté, publie certaines de ses fictions ici. L'un de ses textes, Dolce Vida, a paru dans le dernier numéro du Black Herald, accompagné de sa traduction en français.
08:20 Publié dans Edition, Essais & non-fiction, Littérature étrangère, Revues | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : danielle winterton, essays & fictions, littérature, littérature anglophone, revue, the black herald |
Les Fantômes du soir
Les Fantômes du soir
Sébastien Doubinsky
(Le Cherche midi, 2008)
Rubinstein, écrivain moyen
Tout débute sur… une chute – quand Paul Rubinstein, invité d’une émission de télévision littéraire (ou qui, du moins, en a les prétentions, comme la plupart de ces programmes pipoles, indigestes et tristounets), dégringole en direct et en public du tabouret peu confortable sur lequel on l’a posé. Une chute qui marque un tournant dans la vie pourtant paisible de cet écrivain discret, dont le dernier roman figure (miracle !) sur la (fameuse ou infamante ?) liste des goncourables – à la grande joie de l’éditeur indépendant auquel Paul a toujours été fidèle. Serait-ce le commencement d’une gloire tardive (et vraisemblablement méritée) ? Rubinstein ne le croit pas, préférant n’y voir qu’un « hasard », plutôt que de nourrir de faux espoirs. Et puis, cette célébrité subite ne lui plaît guère, il en serait même un peu « agacé ». Surprise ! En rentrant chez lui ce soir-là, tout courbaturé (la faute au tabouret), il découvre « trois individus installés sur son canapé »… et pas n’importe lesquels : Henry Miller, Lawrence Durrell et Blaise Cendrars en personne. Rubinstein croit à une farce que lui jouerait son cerveau fatigué, à une illusion d’optique, et même s’il bavarde un bon moment avec eux, il reste sur ses gardes. Que lui veulent-ils ? Et pourquoi lui ? Sont-ils venus le « chercher » ?
Au-delà de la satire évidente qui imprègne nombre de scènes et des piques délivrées au monde littéraire et éditorial dans son ensemble – une certaine sclérose franco-française, associée à un snobisme rédhibitoire – Sébastien Doubinsky dresse le portrait d’un homme en crise, qui cherche un sens à son existence tout en dressant le bilan d’une carrière littéraire certes gratifiante, mais méconnue. Car Rubinstein fait partie d’une catégorie qui compte des centaines de membres : il est l’écrivain « moyen » par excellence ; ni célèbre, ni maudit, ni trop obscur (son dernier roman s’est déjà vendu à 10 000 exemplaires…), il se situe dans la tranche un peu floue de ceux qui savent écrire (et le font bien), mais ne peuvent vivre de leurs écrits (il travaille comme archiviste chez un assureur...) tout en accédant parfois à une relative notoriété, souvent éphémère ou vite noyée par les nouvelles parutions qui envahissent les étals des librairies. Et pourtant, Rubinstein persévère, écrit, publie, continue de bâtir son œuvre. Il est érudit, cultivé, n’a rien d’un opportuniste – au contraire, il serait plutôt du genre intègre, voire gêné par les honneurs – et compte quelques admirateurs, dont un jeune écrivain prometteur venu d’Haïti (la relève, en quelque sorte), dont les mots le rassérènent un peu, malgré ses réticences initiales. En construisant le portrait de cet écrivain qui fait un bilan mitigé de sa « carrière » et vit une crise existentielle – et une crise du sens – sans précédent, on a l’impression que Sébastien Doubinsky donne indirectement la parole à toute cette catégorie, à qui Cendrars (qui lui, a tout compris !) reproche la chose suivante : « Vous nagez dans la contradiction. Vous êtes terrifié parce que le succès vous effleure de son aile aléatoire, mais vous semblez amer d’être aussi peu connu. » Là réside le point d’ancrage de cette quête improbable, indécise, parfois acide – des retours en arrière nostalgiques, des souvenirs qui refluent, aux préoccupations du présent et à l’angoisse de ne plus savoir qui on est ni pourquoi on fait ce que l’on fait. Ce passage à vide se transforme parfois en fantaisie onirique (les fantômes des trois grands – très vraisemblables - y sont pour beaucoup) ou en fable humaniste, et explore habilement, entre légèreté et gravité, les thèmes croisés de la reconnaissance (par qui? pour quoi ?), de la liberté (perdue ou retrouvée, c’est selon), de la fonction de la littérature et de la célébrité – cette façade dissimulant (souvent très mal) le vide vertigineux qui habite certains… inutile de citer des noms, on les connaît tous – il reste que ni Rubinstein, ni Doubinsky n’en sont.
B. Longre
(article publié en mars 2008 dans feu Sitartmag)
07:40 Publié dans Critiques, Lectures, Littérature francophone | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sébastien doubinsky, roman, littérature |
11/10/2011
The World

09:14 Publié dans Lectures, Littérature étrangère, Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : kathleen raine, poetry |
10/10/2011
Soyons Babyloniens - bis
D'abord publié en Grande-Bretagne en 2009, La Trilogie babylonienne de Sébastien Doubinsky paraît ce mois en français (dans une traduction de l'auteur) aux éditions Joëlle Losfeld (qui a publié l'an passé Quién es ? du même auteur).
Pour découvrir le roman en anglais : The Babylonian Trilogy (introduction de Michael Moorcock - PS Publishing, 2009)
Quelques mots ici.
14:09 Publié dans Lectures, Littérature étrangère, Littérature francophone | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sébastien doubinsky, joëlle losfeld, littérature, roman, littérature anglophone |
06/10/2011
En quête du rien
En quête du rien, de William Wilkie Collins
Traduit de l’anglais par Anne-Sylvie Homassel
Editions du Sonneur, La petite collection, octobre 2011
William Wilkie Collins (1824-1889) n'est pas seulement l'auteur de somptueux romans victoriens et le père du roman policier britannique. Nouvelliste de talent, il est aussi journaliste à ses heures. Et fin observateur de ses contemporains. En quête du rien est le portrait primesautier, drôle et absurde d'un homme condamné à l'inactivité et au calme dans une société qui en est dépourvue. Ou comment la tranquillité peut finir par rendre fou.
16:05 Publié dans Essais & non-fiction, Lectures, Littérature étrangère | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : le sonneur, william wilkie collins, littérature, anne-sylvie homassel |
Ex Nihilo (extrait)
00:58 Publié dans Black Herald Press, Littérature étrangère, Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : black herald press, paul stubbs, ex nihilo, poetry, poésie |
Clarities (extraits)
00:41 Publié dans Black Herald Press, Littérature étrangère, Poésie, Traductions & publications | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : blandine longre, clarities, black herald press, poetry, poésie |
03/10/2011
Le roman de Thomas Lilienstein
à paraître le 6 octobre, le troisième roman de Laurence Werner David, aux éditions Buchet Chastel.
Plus d'informations :
http://editions-libella.com/fiche-ouvrage.asp?O=745
De l'auteur, on peut aussi lire le poème Cavaliers de la nuit en version originale et dans sa traduction en anglais, signée John Taylor, dans le dernier numéro du Black Herald.
14:36 Publié dans Littérature francophone, Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : laurence werner david, roman, littérature, parution |
01/10/2011
Les Échappées du Vampire
Le Vampire Actif lance une souscription pour deux titres à paraître le 31 octobre, dans une toute nouvelle collection, les Échappées : Brueghel en mes domaines de Lionel-Édouard Martin (on recommande La Vieille au buisson de roses, du même auteur) et Fers de Véronique Gentil.
Pour découvrir la collection
05:30 Publié dans Edition, Littérature francophone | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : vampire actif, lionel-Édouard martin, véronique gentil, littérature |
30/09/2011
The Enormous Room
Monsieur le Ministre was evidently rather uncomfortable. He writhed a little in his chair, and tweaked his chin three or four times. The rosette and the moustache were exchanging animated phrases. At last Noyon, motioning for silence and speaking in an almost desperate tone, demanded:
'Est-ce-que vous détestez les boches?'
I had won my own case. The question was purely perfunctory. To walk out of the room a free man I had merely to say yes. My examiners were sure of my answer. The rosette was leaning forward and smiling encouragingly. The moustache was making little oui's in the air with his pen. And Noyon had given up all hope of making me out a criminal. I might be rash, but I was innocent; the dupe of a superior and malign intelligence. I would probably be admonished to choose my friends more carefully next time, and that would be all....
Deliberately, I framed the answer:
Non. J'aime beaucoup les français.'
Agile as a weasel, Monsieur le Ministre was on top of me: 'It is impossible to love Frenchmen and not to hate Germans.'
I did not mind his triumph in the least. The discomfiture of the rosette merely amused me. The surprise of the moustache I found very pleasant.
Poor rosette! He kept murmuring desperately: 'Fond of his friend, quite right. Mistaken of course, too bad, meant well.'
'With a supremely disagreeable expression on his immaculate face the victorious minister of security pressed his victim with regained assurance: 'But you are doubtless aware of the atrocities committed by the boches?'
'I have read about them,' I replied cheerfully.
'You do not believe?'
'Ça se peut.'
'And if they are so, which of course they are' (tone of profound conviction), 'you do not detest the Germans?'
'Oh, in that case, of course anyone must detest them,' I averred with perfect politeness.
And my case was lost, for ever lost. I breathed freely once more. All my nervousness was gone. The attempt of the three gentlemen sitting before me to endow my friend and myself with different fates had irrevocably failed.
At the conclusion of a short conference I was told by Monsieur:
'I am sorry for you, but due to your friend you will be detained a little while.'
I asked: 'Several weeks?'
'Possibly,' said Monsieur.
This concluded the trial.
(E.E Cummings, The Enormous Room, 1922)
Plus d'informations en anglais :
http://www.gvsu.edu/english/cummings/ERoom.html
et en français à propos de L'Enorme Chambrée (traduit de l'anglais par par D. Jon Grossman) : http://remue.net/spip.php?article1887
08:08 Publié dans Lectures, Littérature étrangère | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : e.e. cummings, littérature, roman, novel, literature |
29/09/2011
Poésie en traduction
En complément du 2e numéro du Black Herald, on peut lire ici un poème de Jos Roy, accompagné de sa traduction en anglais. D'autres textes de Jos figurent au sommaire de la revue.
à propos de l'auteur, consulter cette page.
D'autres poèmes, notamment sur Terres de femmes, anthologie poétique, et dans le n° 29 des Carnets d'Eucharis.
(Photo: Romain Verger)
09:39 Publié dans Black Herald Press, Poésie, Revues, Traductions & publications | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jos roy, poésie, poetry, littérature the black herald |
Elles, de David Haziot

Elles
David Haziot
(Autrement, collection Littératures, 2004)
Pour une révision de l'histoire et une audacieuse mythologie féminine
L'histoire débute sur une course-poursuite étonnante, une chasse à l'homme (au sens propre du terme) organisée et impitoyable : les chasseurs sont des chasseresses, des femmes-gardes habiles et bien entraînées, des archères de premier ordre résolues à capturer leur proie masculine... Le mâle est roi, mais au lieu d'avoir accepté la castration rituelle qui devait mettre fin à son règne d'une année, il a tué la reine et s'est enfui...
Nous sommes quelque part sur une île de la mer Égée (la Crète, peut-être), à une époque indéterminée du néolithique, un lieu où les femmes détiennent le pouvoir et vouent un culte quasi monothéiste à la Déesse-mère, une idole féconde, bienveillante envers ses croyantes mais terriblement belliqueuse envers les hommes. L'île de Keypora abrite ainsi un royaume prospère, une société rurale où la répartition des rôles est savamment agencée, de façon à assurer bien-être et confort aux femmes - un système qui ne peut passer que par la soumission des hommes. Afin de procréer, les femmes entretiennent une poignée d'hommes choisis pour leur docilité et leur obéissance aux désirs féminins, tandis que ceux qui sont jugés comme les plus agressifs sont émasculés, une façon d'éradiquer leurs penchants brutaux et leur agressivité naturelle.
Ce bel équilibre est pourtant sur le point de se rompre et le drame, insensiblement, prend tournure, déterminé par les actes et les sentiments de quelques personnages pivots : Anya, la nouvelle reine, une jeune fille à qui Sakya, la grande prêtresse, transmet oralement ses savoirs et le grand "secret" de la procréation, détenu par quelques femmes seulement, un secret qui maintient les hommes à leur place et les empêche de se révolter ; Penthéa, une jeune guerrière fougueuse mais lucide, ennemie farouche de tout ce qui peut entraver les femmes ; Sigur, enfin, l'homme qu'Anya a choisi comme roi pour l'année à venir. Un homme dangereux selon Penthéa, l'Amazone qui déteste les hommes, mais dont la nouvelle reine, la douce Anya, est amoureuse.
"Faute de mieux, nous appellerons roman le résultat de cette recherche (...) Conte, mythe des origines, fantasmes personnels ou libre enquête, chacun jugera selon son goût", nous dit l'auteur dans un éclairant prologue, refusant ainsi de se prononcer et dans le même temps d'imposer au lecteur une interprétation unique... Ceci étant, cet ouvrage peut d'abord se lire comme un merveilleux roman qui nous transporte dans un univers à la fois barbare et profondément humain, un âge d'or qui laisse songeuse, quand le monde appartenait encore à "elles"... Mais David Haziot n'a pas seulement voulu raconter l'amour, la trahison, la vengeance et l’extermination, et l’histoire sert avant tout d'une thèse, certes personnelle, mais étayée par de savantes recherches : ce récit inclassable interroge et remet en cause certains mythes fondateurs (avant un "dieu-père", il y aurait eu une "déesse-mère"), notre système social et notre regard sur la Préhistoire et les débuts de l'Antiquité. C'est ainsi qu'est explorée la théorie de l'existence d'un matriarcat ancestral sans lequel les premières tribus et les premières civilisations n'auraient pu survivre, une domination féminine qui aurait été ensuite éradiquée, occultée par les hommes durant des siècles - des hommes soucieux de maintenir, consciemment ou inconsciemment, un pouvoir durement gagné sur l'autre moitié de la race humaine. Cette reconstruction poétique de temps révolus, volontairement effacés des annales de l'histoire et de la mémoire collective est certes propice à la rêverie, mais pas seulement : les thèses ici avancées et le regard scientifique qui est porté sur l'histoire de l'humanité se fondent sur un abondant matériau livresque et une érudition de taille (présentés en détail en fin d'ouvrage, dans une passionnante bibliographie) et reprennent des recherches déjà effectuées par des historiens, des paléontologues, des primatologues, des anthropologues pour la plupart anglo-saxons (citons entre autres Marija Gimbutas, S. Blaffer Hrdy, Yves Coppens, C. Knight, M. Stone ou Merlin Stone).
Il subsiste, au cœur de ces hypothèses, suffisamment de zones d'ombre pour entourer le récit d’une aura mythique et pour enclencher un riche processus imaginaire et une véritable attente dans l'esprit du lecteur, mais ce que le romancier-chercheur met en place apparaît comme hautement vraisemblable. En se penchant sur un moment pivot, l'époque où tout aurait basculé pour les femmes (entre 8000 et 4000 av. J.-C.) d'abord sur l'île de Keypora puis dans les territoires où les rescapées auraient tenté de reconstruire leur civilisation, David Haziot a pu construire une trame qui permet d'englober à la fois le passé lointain, le présent et l'avenir de la femme et de ses aspirations. On saura gré à l'auteur d'être un homme... Défenseur indirect de la cause des femmes, tout en refusant de promouvoir un féminisme de l'extrême, il met l'accent sur l’importance de la parité dans la dernière partie du roman (quand s’ébauchent les fondations d'une société plus juste, dans le respect mutuel et le partage des tâches et des pouvoirs - ce à quoi les sociétés occidentales tendent de nos jours, même maladroitement) ; un point de vue sociologique particulièrement intéressant, développé tout au long du roman, chacun des personnages principaux incarnant une conception différente de ce que doit être une vie en société : Penthéa la guerrière, convaincue de la suprématie intellectuelle et stratégique des femmes, a raison de se méfier des hommes et prône l'extermination et l'humiliation : "Sans la terreur que nous répandons, nous aurions depuis longtemps disparu. (...) Dès qu'ils mesurent leur force, ils ne rêvent que de s'en servir pour nous réduire en esclavage. (...) Partout des femmes vivent dans l’abjection, brutalisées, brisées, labourées par les hommes nuit et jour pour enfanter sans fin." Lance-t-elle à Anya, beaucoup plus mesurée et optimiste, peut-être plus naïve aussi : "Acceptons les hommes, élevons-les dès l'enfance dans l'idée du respect des femmes."
C’est Sigur qui symbolise les hommes dont parle Penthéa - des hommes-esclaves, qu'ils soient objets sexuels ou eunuques, tous soumis aux lois des femmes qu’ils parviendront à combattre quand leur sera révélé le grand secret... C'est des années plus tard que Sigur comprendra que les hommes et les femmes gagneraient à vivre en harmonie, même s'il s'interroge toujours sur l'essence énigmatique de la féminité : "Comment les hommes avaient-ils pu voir des monstres en ces femmes ? Certes, il acceptait l’idée que la femme fût un être d'une étrangeté définitive. Ne l’avait-il pas remarqué même chez celles qui lui étaient apparemment soumises ? (...) Et pourquoi cette division de l'humanité en deux groupes liés pour la vie et si ennemis l'un de l'autre ? Les hommes autour se trompaient en leur attribuant des museaux de louve ou de panthère. Elles se montraient bien plus terribles en femmes, selon lui, car si dans l'âme elles étaient des fauves, leur masque de beauté les rendait beaucoup plus redoutables."
Parabole universelle qui développe un révisionnisme éclairé, Elles est une vision fulgurante et lumineuse de l'histoire ancienne, revisitée par une plume vive et souple et une sécheresse narrative qui évite les digressions ; on appréciera la beauté et le souci de précision des descriptions de ce monde antique et parfois décadent, la grandeur des sentiments évoqués (sans pourtant en faire un mélo ou une interminable saga) et, bien entendu, l’évocation d’une société égalitaire, l’auteur opposant, au manichéisme des plus brutaux (qu’ils soient hommes ou femmes), les visions pacifiques d’Anya. Quand bien même certains seraient tentés de mettre à mal les théories ici émises (il est de bon ton aujourd'hui de dénigrer de nouvelles avancées féminines en se réconfortant dans l’idée que le statut des femmes a déjà pu bénéficier d'évolutions non négligeables et certainement suffisantes), cette re-création épique ne s'estompe pas avec le temps et pourrait peut-être devenir l'un des mythes fondateurs à propager autour de soi.
B. Longre
(article publié en juillet 2004 dans feu Sitartmag)
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Entretien avec l'auteur (novembre 2004) à lire en format pdf.
"Le récit a encore de beaux jours devant lui."
00:28 Publié dans Critiques, Littérature francophone | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : david haziot, féminisme, littérature, roman |
22/09/2011
En lecture
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12/09/2011
En direct de Shanghai - par Philippe Rahmy
"Chercher, s’enfoncer. Combien de fois mourir de son vivant, ou plutôt quelle place faire en soi à la mort pour écrire ? Nappes de silhouettes luttant contre des forces aussi liquides qu’elles, têtes humaines heurtant d’autres extrémités froides, mêlant toutes sortes de panaches, pollution atmosphérique, écoulements, câbles, sirènes, conversations, rails, tunnels, à cette mystérieuse ligne mentale ou géographique au-delà de laquelle revenir ne signifie plus rien. Etrange rivalité entre le voyage et l’écriture, chacun voulant prendre le pas sur l’autre. Chacun voulant tracer sa frontière. Impossibilité de « raconter » ce qui se passe, avalé par la masse de ce qui se produit et dont l’écriture constitue à la fois la négation, l’ossature et la peau. La dimension intermédiaire, placentaire, mélange d’heures, de vagues pensées et de pointes urbaines sert de lubrifiant au tremblement qui court entre les phrases et au- dehors. Devenir ce qui vient et non plus l’accueillir..."
Extrait de "Shanghai n'est pas une ville", de Philippe Rahmy (actuellement en résidence d'écriture à Shanghai, invité par la Shanghai Writers Association avec le concours de Pro Helvetia).
lire la chronique complète sur remue.net : Chronique d'un voyage
14:07 Publié dans Lectures, Littérature francophone, Sur le Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : remue.net, philippe rahmy, shanghai, écriture, littérature |
04/09/2011
The Black Herald : revue de littérature, numéro 2
Le deuxième numéro de la revue que je coédite avec le poète Paul Stubbs paraît dans quelques jours. On peut désormais le commander en ligne (ou par email), en attendant de le trouver dans les librairies signalées sur le site.
http://blackheraldpress.wordpress.com/buy-our-titles/
On pourra y lire, entre autres, des textes (en version originale et en anglais) des poètes français Laurence Werner David (poème traduit par John Taylor), dont nous avions déjà publié un poème (L'Epousé / The Bridegroom) dans le premier numéro de la revue, Pierre Cendors (dont le prochain roman, après Engeland, paraîtra en octobre chez Finitude) et Jos Roy, dont on peut découvrir des textes dans le dernier numéro des Carnets d'Eucharis, et qui tient un blog poétique (vivement recommandé) : http://belarbeltza.blogspot.com/
On pourra de même lire une sélection d'aphorismes de Georges Perros (choisis et traduits par John Taylor) ainsi qu'un essai portant sur le poète Tristan Corbière (par Jean-Baptiste Monat, avec sa version anglaise en regard, par Rosemary Lloyd), un autre sur Arthur Rimbaud (par Paul Stubbs) et un troisième sur Jacques Derrida (par l'auteur britannique Hugh Rayment-Pickard). Du côté des aphorismes, nous publions aussi le Slovaque Róbert Gál (traduit par Michaela Freeman), qui est l'auteur d'un ouvrage paru chez Twisted Spoon Press (Signs & Symptoms), entre autres.
Les poètes de langue anglaise (pour la plupart traduits en français dans ce numéro), originaires d'Inde, de Grande-Bretagne, de la Nouvelle-Zélande ou encore des États-Unis sont eux aussi bien représentés : W.S. Graham (encore peu connu en France), Clayton Eshleman (par ailleurs traducteur de César Vallejo, d'Antonin Artaud ou d'Aimé Césaire, plus d'informations ici), Andrew Fentham, Hart Crane, Paul Stubbs, Alistair Noon, Iain Britton, Gary J. Shipley (dont on recommande l'ouvrage Theoretical Animals) Sudeep Sen, Will Stone, Delphine Grass et Michael L. Rattigan. Par ailleurs, on retrouvera le Néerlandais Onno Kosters (poèmes extraits d'un ouvrage intitulé Anatomy of Silt).
Quant à la prose et à la fiction, nous sommes heureux d’accueillir des auteurs de divers horizons, dont Jacques Sicard (dont on peut lire certains textes ici) Dumitru Tsepeneag, André Rougier, Khun San, mais aussi le Péruvien César Vallejo (traduit par Michael Lee Rattigan), Danielle Winterton (qui coédite la revue Essays & Fictions), Lisa Thatcher, Anne-Sylvie Salzman, Dimíter Ánguelov (traduit par Cécile Lombard) et Robert McGowan (dont on peut découvrir les travaux et les ouvrages ici).
Enfin, nous remercions Jean-François Mariotti et Romain Verger pour leurs photographies.
Pour toute information supplémentaire sur les contributeurs de ce numéro.
Contact : blackheraldpress(at)gmail(point)com
17:39 Publié dans Black Herald Press, Edition, Littérature étrangère, Littérature francophone, Traductions & publications | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : the black herald, littérature, poésie, poetry, literature, black herald press |
Ethel Mannin
Lucifer and the Child (1945) Ethel Mannin
Lucifer et l’enfant (traduction Jacques Light & Anne-Sylvie Homassel - Terre de Brume)
http://www.terredebrume.com/librairie-en-ligne/Terres-fan...
Ethel Mannin (1900-1984) Romancière, essayiste et nouvelliste irlandaise. Bien que née à Londres — ses parents étaient anglais —, elle s’est fait un nom dans les lettres irlandaises. Activiste politique dans le camp anarchiste, féministe convaincue, militante de la décolonisation et de la révolution espagnole, Ethel Mannin a laissé une cinquantaine de romans, de nombreux articles et des dizaines d’ouvrages dans les domaines les plus divers : autobiographies, essais, recueils de nouvelles, livres de voyages, contes pour enfants, etc. Lucifer et l’enfant, l’une de ses rares incursions dans le fantastique, date de 1945.
Pour plus d'informations sur l'auteur :
http://www.spartacus.schoolnet.co.uk/Wmannin.htm

16:33 Publié dans Lectures, Littérature étrangère | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ethel mannin, anne-sylvie homassel, terre de brume, littérature, fiction |







































































































