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Littérature francophone - Page 2

  • Les Carnets d'Eucharis, création d'une revue papier

    Les Carnets d'Eucharis - Projet d'un numéro annuel en version papier pour Février 2013 + BULLETIN DE SOUSCRIPTION/ABONNEMENT.

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    http://lescarnetsdeucharis.hautetfort.com/archive/2012/05/31/les-carnets-d-eucharis-communique-de-presse.html

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  • Rimbaud à Java

    Parution imminente, aux éditions du Sonneur, de la traduction de "Rimbaud in Java, the Lost Voyage" de Jamie James (Editions Didier Millet 2011) - traduit de l'anglais par Anne-Sylvie Homassel.

    220_____RimbaudaJava-1re_94.jpg

    http://www.editionsdusonneur.com/produit.php?ref=Rimbaud-a-Java-Jamie-James&id_rubrique=7

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  • Les carnets d’eucharis n°32 Hiver 2012

    Le sommaire ici 

    et la revue en format pdf

    par Nathalie Riera

    http://lescarnetsdeucharis.hautetfort.com/

     nathalie riera, les carnets d’eucharis, poésie, littérature, arts plastiques

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  • Le poème sauvage – Jos Roy

    le poème sauvage n’est pas sauvage puisqu’il
    parle

    chien disait l’homme à l’homme et chacun perdait sa parole

    le poème n’est pas autre chose
     qu’une chose                  (sauvage/sylvestre)                      vivante qui pousse malgré toute
    condition catastrophique du monde                       qui pousse malgré tout
     
    faut dire              :             on se fout du biotope des
    civilisations & de toute cette littérature qui ne situe rien
    rien
    (presque rien)
     
    **
    (extrait – pour lire le texte dans son intégralité :
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  • Le BH2 vu par le Visage Vert

    “Mais ce sont les œuvres — poèmes, nouvelles, essais — qui priment avec, pour seul commentaire, la traduction (puisque l’un des principes duBlack Herald est de publier tous ses textes au moins en français ou en anglais, quelle qu’en soit la langue originale, de toute façon toujours restituée.) Le seule exception, déjà citée, est l’introduction de Stubbs (on peut la lire ici), laquelle réaffirme la primauté des voix sur les auteurs eux-mêmes et préconise leur émergence, “sur la rive opposée à l’égotisme contemporain“. À cette lumière, et bien loin du narcissisme sans joie où s’embourbent nombre de revues ou de magazines littéraires, on ira donc, dans ce deuxième numéro du Black Herald, chercher des voix dont le seul point commun est probablement de ne jamais s’écouter parler (ce qui les rapproche, toutes poétiques qu’elles soient, de la littérature de genre si chère au Visage vert).”

    à lire sur le blog du Visage Vert, revue et éditeur.


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  • En lecture

    Au bord d'un lent fleuve noir
    Anne-Sylvie Salzman
    (Ed. Joëlle Losfeld, 1997)

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    le site de l'auteur

    ashomassel.wordpress.com/fictions/

    Critique

    lmda.net/din/tit_lmda.php?Id=4390

    sur le site de l'éditeur

    joellelosfeld.fr/ouvrage-964529-au_bord_d_un_lent_fleuve_noir.html

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  • Oyez, oyez le noir héraut – par Frédéric Saenen

    "Les découragés d’office qui, à la feuilleter en hâte, ne verront qu’élitisme dans le parti pris de The Black Herald de se tenir au plus près du langage et des langues, passeront à côté d’une revue qui assume de se mettre pleinement au service de la littérature, en jouant son indispensable rôle de passeur. Passeur de mots, de vérités précaires, de risques aussi. Embarquement immédiat !" Frédéric SAENEN

    Pour lire l'article

    article paru dans le n°33 du Magazine des Livres (en kiosque)


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    Le 2e numéro du Black Heraldparu en septembre

    #2 – September 2011 - Septembre 2011 / 162 pages – 13.90 € – ISBN  978-2-919582-03-7

    Poetry, short fiction, prose, essays, translations / Poésie, fiction courte, prose, essais, traductions.

    En ligne

    • L'éditorial (Paul Stubbs) en VO et en français 

    • Le sommaire / the contents

    • A poem by Jos Roy in original version & translation / Un poème de Jos Roy, accompagné de sa traduction en anglais.

    • Un texte inédit de Jacques Sicard (à propos de The Murderer de Na Hong-jin).

    • Rimbaud & the New Inquisition (an excerpt from Paul Stubbs’s essay).

    Pour commander et/ou trouver la revue

     

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  • La bibliothèque de Jacques Doucet, musée Angladon

    Musée Angladon, Avignon

    La bibliothèque de Jacques Doucet, de Baudelaire aux Surréalistes

    Exposition du 23 septembre 2011 au 31 décembre 2011
     
     
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  • L'Autre Livre défend la "bibliodiversité"

    LAL_Salon2011.jpgL’association l'autre LIVRE organise le 9e Salon des éditeurs indépendants du 18 au 20 novembre 2011 à l'Espace des Blancs Manteaux, 48 rue vieille du Temple, PARIS 4ème (M° Hôtel de ville).
    Ce salon gratuit permet de faire découvrir, sur 1 000 m² au cœur de Paris, les livres de 150 éditeurs français ou étrangers dont la production originale contribue activement à la « bibliodiversité ». 
     
     
     

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  • Les Fantômes du soir

    9782749110868FS.gifLes Fantômes du soir
    Sébastien Doubinsky
    (Le Cherche midi, 2008)

     

    Rubinstein, écrivain moyen

    Tout débute sur… une chute – quand Paul Rubinstein, invité d’une émission de télévision littéraire (ou qui, du moins, en a les prétentions, comme la plupart de ces programmes pipoles, indigestes et tristounets), dégringole en direct et en public du tabouret peu confortable sur lequel on l’a posé. Une chute qui marque un tournant dans la vie pourtant paisible de cet écrivain discret, dont le dernier roman figure (miracle !) sur la (fameuse ou infamante ?) liste des goncourables – à la grande joie de l’éditeur indépendant auquel Paul a toujours été fidèle. Serait-ce le commencement d’une gloire tardive (et vraisemblablement méritée) ? Rubinstein ne le croit pas, préférant n’y voir qu’un « hasard », plutôt que de nourrir de faux espoirs. Et puis, cette célébrité subite ne lui plaît guère, il en serait même un peu « agacé ». Surprise ! En rentrant chez lui ce soir-là, tout courbaturé (la faute au tabouret), il découvre « trois individus installés sur son canapé »… et pas n’importe lesquels : Henry Miller, Lawrence Durrell et Blaise Cendrars en personne. Rubinstein croit à une farce que lui jouerait son cerveau fatigué, à une illusion d’optique, et même s’il bavarde un bon moment avec eux, il reste sur ses gardes. Que lui veulent-ils ? Et pourquoi lui ? Sont-ils venus le « chercher » ?

    Au-delà de la satire évidente qui imprègne nombre de scènes et des piques délivrées au monde littéraire et éditorial dans son ensemble – une certaine sclérose franco-française, associée à un snobisme rédhibitoire – Sébastien Doubinsky dresse le portrait d’un homme en crise, qui cherche un sens à son existence tout en dressant le bilan d’une carrière littéraire certes gratifiante, mais méconnue. Car Rubinstein fait partie d’une catégorie qui compte des centaines de membres : il est l’écrivain « moyen » par excellence ; ni célèbre, ni maudit, ni trop obscur (son dernier roman s’est déjà vendu à 10 000 exemplaires…), il se situe dans la tranche un peu floue de ceux qui savent écrire (et le font bien), mais ne peuvent vivre de leurs écrits (il travaille comme archiviste chez un assureur...) tout en accédant parfois à une relative notoriété, souvent éphémère ou vite noyée par les nouvelles parutions qui envahissent les étals des librairies. Et pourtant, Rubinstein persévère, écrit, publie, continue de bâtir son œuvre. Il est érudit, cultivé, n’a rien d’un opportuniste – au contraire, il serait plutôt du genre intègre, voire gêné par les honneurs – et compte quelques admirateurs, dont un jeune écrivain prometteur venu d’Haïti (la relève, en quelque sorte), dont les mots le rassérènent un peu, malgré ses réticences initiales. En construisant le portrait de cet écrivain qui fait un bilan mitigé de sa « carrière » et vit une crise existentielle – et une crise du sens – sans précédent, on a l’impression que Sébastien Doubinsky donne indirectement la parole à toute cette catégorie, à qui Cendrars (qui lui, a tout compris !) reproche la chose suivante : « Vous nagez dans la contradiction. Vous êtes terrifié parce que le succès vous effleure de son aile aléatoire, mais vous semblez amer d’être aussi peu connu. » Là réside le point d’ancrage de cette quête improbable, indécise, parfois acide – des retours en arrière nostalgiques, des souvenirs qui refluent, aux préoccupations du présent et à l’angoisse de ne plus savoir qui on est ni pourquoi on fait ce que l’on fait. Ce passage à vide se transforme parfois en fantaisie onirique (les fantômes des trois grands – très vraisemblables - y sont pour beaucoup) ou en fable humaniste, et explore habilement, entre légèreté et gravité, les thèmes croisés de la reconnaissance (par qui? pour quoi ?), de la liberté (perdue ou retrouvée, c’est selon), de la fonction de la littérature et de la célébrité – cette façade dissimulant (souvent très mal) le vide vertigineux qui habite certains… inutile de citer des noms, on les connaît tous – il reste que ni Rubinstein, ni Doubinsky n’en sont.

    B. Longre

    (article publié en mars 2008 dans feu Sitartmag)

    Sur le site de l'éditeur

    Du même auteur

     

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  • Soyons Babyloniens - bis

    sébastien doubinsky,joëlle losfeld,littérature,roman,littérature anglophoneD'abord publié en Grande-Bretagne en 2009, La Trilogie babylonienne de Sébastien Doubinsky paraît ce mois en français (dans une traduction de l'auteur) aux éditions Joëlle Losfeld (qui a publié l'an passé Quién es ? du même auteur).

    Pour découvrir le roman en anglais : The Babylonian Trilogy (introduction de Michael Moorcock - PS Publishing, 2009)

    Quelques mots ici.

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  • Le roman de Thomas Lilienstein

    9782283025116.jpgà paraître le 6 octobre, le troisième roman de Laurence Werner David, aux éditions Buchet Chastel. 


    Plus d'informations :

    http://editions-libella.com/fiche-ouvrage.asp?O=745

     

     

    De l'auteur, on peut aussi lire le poème Cavaliers de la nuit  en version originale et dans sa traduction en anglais, signée John Taylor, dans le dernier numéro du Black Herald.

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  • Les Échappées du Vampire

    1ère-de-couverture_FERS-342x470.jpgLe Vampire Actif lance une souscription pour deux titres à paraître le 31 octobre, dans une toute nouvelle collection, les Échappées : Brueghel en mes domaines de Lionel-Édouard Martin (on recommande La Vieille au buisson de roses, du même auteur) et Fers de Véronique Gentil.

    Pour découvrir la collection

    http://www.vampireactif.com/category/les-echappees/

    Pour souscrire

    Pour écouter des extraits des deux ouvrages 

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  • Elles, de David Haziot

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    Elles
    David Haziot
    (Autrement, collection Littératures, 2004)

      

    Pour une révision de l'histoire et une audacieuse mythologie féminine

    L'histoire débute sur une course-poursuite étonnante, une chasse à l'homme (au sens propre du terme) organisée et impitoyable : les chasseurs sont des chasseresses, des femmes-gardes habiles et bien entraînées, des archères de premier ordre résolues à capturer leur proie masculine... Le mâle est roi, mais au lieu d'avoir accepté la castration rituelle qui devait mettre fin à son règne d'une année, il a tué la reine et s'est enfui...

    Nous sommes quelque part sur une île de la mer Égée (la Crète, peut-être), à une époque indéterminée du néolithique, un lieu où les femmes détiennent le pouvoir et vouent un culte quasi monothéiste à la Déesse-mère, une idole féconde, bienveillante envers ses croyantes mais terriblement belliqueuse envers les hommes. L'île de Keypora abrite ainsi un royaume prospère, une société rurale où la répartition des rôles est savamment agencée, de façon à assurer bien-être et confort aux femmes - un système qui ne peut passer que par la soumission des hommes. Afin de procréer, les femmes entretiennent une poignée d'hommes choisis pour leur docilité et leur obéissance aux désirs féminins, tandis que ceux qui sont jugés comme les plus agressifs sont émasculés, une façon d'éradiquer leurs penchants brutaux et leur agressivité naturelle.

    Ce bel équilibre est pourtant sur le point de se rompre et le drame, insensiblement, prend tournure, déterminé par les actes et les sentiments de quelques personnages pivots : Anya, la nouvelle reine, une jeune fille à qui Sakya, la grande prêtresse, transmet oralement ses savoirs et le grand "secret" de la procréation, détenu par quelques femmes seulement, un secret qui maintient les hommes à leur place et les empêche de se révolter ; Penthéa, une jeune guerrière fougueuse mais lucide, ennemie farouche de tout ce qui peut entraver les femmes ; Sigur, enfin, l'homme qu'Anya a choisi comme roi pour l'année à venir. Un homme dangereux selon Penthéa, l'Amazone qui déteste les hommes, mais dont la nouvelle reine, la douce Anya, est amoureuse.

    "Faute de mieux, nous appellerons roman le résultat de cette recherche (...) Conte, mythe des origines, fantasmes personnels ou libre enquête, chacun jugera selon son goût", nous dit l'auteur dans un éclairant prologue, refusant ainsi de se prononcer et dans le même temps d'imposer au lecteur une interprétation unique... Ceci étant, cet ouvrage peut d'abord se lire comme un merveilleux roman qui nous transporte dans un univers à la fois barbare et profondément humain, un âge d'or qui laisse songeuse, quand le monde appartenait encore à "elles"... Mais David Haziot n'a pas seulement voulu raconter l'amour, la trahison, la vengeance et l’extermination, et l’histoire sert avant tout d'une thèse, certes personnelle, mais étayée par de savantes recherches : ce récit inclassable interroge et remet en cause certains mythes fondateurs (avant un "dieu-père", il y aurait eu une "déesse-mère"), notre système social et notre regard sur la Préhistoire et les débuts de l'Antiquité. C'est ainsi qu'est explorée la théorie de l'existence d'un matriarcat ancestral sans lequel les premières tribus et les premières civilisations n'auraient pu survivre, une domination féminine qui aurait été ensuite éradiquée, occultée par les hommes durant des siècles - des hommes soucieux de maintenir, consciemment ou inconsciemment, un pouvoir durement gagné sur l'autre moitié de la race humaine. Cette reconstruction poétique de temps révolus, volontairement effacés des annales de l'histoire et de la mémoire collective est certes propice à la rêverie, mais pas seulement : les thèses ici avancées et le regard scientifique qui est porté sur l'histoire de l'humanité se fondent sur un abondant matériau livresque et une érudition de taille (présentés en détail en fin d'ouvrage, dans une passionnante bibliographie) et reprennent des recherches déjà effectuées par des historiens, des paléontologues, des primatologues, des anthropologues pour la plupart anglo-saxons (citons entre autres Marija Gimbutas, S. Blaffer Hrdy, Yves Coppens, C. Knight, M. Stone ou Merlin Stone).

    Il subsiste, au cœur de ces hypothèses, suffisamment de zones d'ombre pour entourer le récit d’une aura mythique et pour enclencher un riche processus imaginaire et une véritable attente dans l'esprit du lecteur, mais ce que le romancier-chercheur met en place apparaît comme hautement vraisemblable. En se penchant sur un moment pivot, l'époque où tout aurait basculé pour les femmes (entre 8000 et 4000 av. J.-C.) d'abord sur l'île de Keypora puis dans les territoires où les rescapées auraient tenté de reconstruire leur civilisation, David Haziot a pu construire une trame qui permet d'englober à la fois le passé lointain, le présent et l'avenir de la femme et de ses aspirations. On saura gré à l'auteur d'être un homme... Défenseur indirect de la cause des femmes, tout en refusant de promouvoir un féminisme de l'extrême, il met l'accent sur l’importance de la parité dans la dernière partie du roman (quand s’ébauchent les fondations d'une société plus juste, dans le respect mutuel et le partage des tâches et des pouvoirs - ce à quoi les sociétés occidentales tendent de nos jours, même maladroitement) ; un point de vue sociologique particulièrement intéressant, développé tout au long du roman, chacun des personnages principaux incarnant une conception différente de ce que doit être une vie en société : Penthéa la guerrière, convaincue de la suprématie intellectuelle et stratégique des femmes, a raison de se méfier des hommes et prône l'extermination et l'humiliation : "Sans la terreur que nous répandons, nous aurions depuis longtemps disparu. (...) Dès qu'ils mesurent leur force, ils ne rêvent que de s'en servir pour nous réduire en esclavage. (...) Partout des femmes vivent dans l’abjection, brutalisées, brisées, labourées par les hommes nuit et jour pour enfanter sans fin." Lance-t-elle à Anya, beaucoup plus mesurée et optimiste, peut-être plus naïve aussi : "Acceptons les hommes, élevons-les dès l'enfance dans l'idée du respect des femmes."

    C’est Sigur qui symbolise les hommes dont parle Penthéa - des hommes-esclaves, qu'ils soient objets sexuels ou eunuques, tous soumis aux lois des femmes qu’ils parviendront à combattre quand leur sera révélé le grand secret... C'est des années plus tard que Sigur comprendra que les hommes et les femmes gagneraient à vivre en harmonie, même s'il s'interroge toujours sur l'essence énigmatique de la féminité : "Comment les hommes avaient-ils pu voir des monstres en ces femmes ? Certes, il acceptait l’idée que la femme fût un être d'une étrangeté définitive. Ne l’avait-il pas remarqué même chez celles qui lui étaient apparemment soumises ? (...) Et pourquoi cette division de l'humanité en deux groupes liés pour la vie et si ennemis l'un de l'autre ? Les hommes autour se trompaient en leur attribuant des museaux de louve ou de panthère. Elles se montraient bien plus terribles en femmes, selon lui, car si dans l'âme elles étaient des fauves, leur masque de beauté les rendait beaucoup plus redoutables."

    Parabole universelle qui développe un révisionnisme éclairé, Elles est une vision fulgurante et lumineuse de l'histoire ancienne, revisitée par une plume vive et souple et une sécheresse narrative qui évite les digressions ; on appréciera la beauté et le souci de précision des descriptions de ce monde antique et parfois décadent, la grandeur des sentiments évoqués (sans pourtant en faire un mélo ou une interminable saga) et, bien entendu, l’évocation d’une société égalitaire, l’auteur opposant, au manichéisme des plus brutaux (qu’ils soient hommes ou femmes), les visions pacifiques d’Anya. Quand bien même certains seraient tentés de mettre à mal les théories ici émises (il est de bon ton aujourd'hui de dénigrer de nouvelles avancées féminines en se réconfortant dans l’idée que le statut des femmes a déjà pu bénéficier d'évolutions non négligeables et certainement suffisantes), cette re-création épique ne s'estompe pas avec le temps et pourrait peut-être devenir l'un des mythes fondateurs à propager autour de soi.

    B. Longre

    (article publié en juillet 2004 dans feu Sitartmag)

    ******************

    Entretien avec l'auteur (novembre 2004) à lire en format pdf.

    "Le récit a encore de beaux jours devant lui."

     

     

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  • En lecture

    9782814502734.main.pngClairVision de Nathalie Riera

    illustrations de Lambert Savigneux

    à découvrir ici.

    L'auteur

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  • En direct de Shanghai - par Philippe Rahmy

    "Chercher, s’enfoncer. Combien de fois mourir de son vivant, ou plutôt quelle place faire en soi à la mort pour écrire ? Nappes de silhouettes luttant contre des forces aussi liquides qu’elles, têtes humaines heurtant d’autres extrémités froides, mêlant toutes sortes de panaches, pollution atmosphérique, écoulements, câbles, sirènes, conversations, rails, tunnels, à cette mystérieuse ligne mentale ou géographique au-delà de laquelle revenir ne signifie plus rien. Etrange rivalité entre le voyage et l’écriture, chacun voulant prendre le pas sur l’autre. Chacun voulant tracer sa frontière. Impossibilité de « raconter » ce qui se passe, avalé par la masse de ce qui se produit et dont l’écriture constitue à la fois la négation, l’ossature et la peau. La dimension intermédiaire, placentaire, mélange d’heures, de vagues pensées et de pointes urbaines sert de lubrifiant au tremblement qui court entre les phrases et au- dehors. Devenir ce qui vient et non plus l’accueillir..."

    Extrait de "Shanghai n'est pas une ville", de Philippe Rahmy (actuellement en résidence d'écriture à Shanghai, invité par la Shanghai Writers Association avec le concours de Pro Helvetia).

    lire la chronique complète sur remue.net : Chronique d'un voyage 

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  • The Black Herald : revue de littérature, numéro 2

    the black herald,littérature,poésie,poetry,literatureLe deuxième numéro de la revue que je coédite avec le poète Paul Stubbs paraît dans quelques jours. On peut désormais le commander en ligne (ou par email), en attendant de le trouver dans les librairies signalées sur le site.

    http://blackheraldpress.wordpress.com/buy-our-titles/

    On pourra y lire, entre autres, des textes (en version originale et en anglais) des poètes français Laurence Werner David (poème traduit par John Taylor), dont nous avions déjà publié un poème (L'Epousé / The Bridegroom) dans le premier numéro de la revuePierre Cendors (dont le prochain roman, après Engeland, paraîtra en octobre chez Finitude) et Jos Roy, dont on peut découvrir des textes dans le dernier numéro des Carnets d'Eucharis, et qui tient un blog poétique (vivement recommandé) : http://belarbeltza.blogspot.com/ 

    On pourra de même lire une sélection d'aphorismes de Georges Perros (choisis et traduits par John Taylor) ainsi qu'un essai portant sur le poète Tristan Corbière (par Jean-Baptiste Monat, avec sa version anglaise en regard, par Rosemary Lloyd), un autre sur Arthur Rimbaud (par Paul Stubbs) et un troisième sur Jacques Derrida (par l'auteur britannique Hugh Rayment-Pickard). Du côté des aphorismes, nous publions aussi le Slovaque Róbert Gál (traduit par Michaela Freeman), qui est l'auteur d'un ouvrage paru chez Twisted Spoon Press (Signs & Symptoms), entre autres. 

    Les poètes de langue anglaise (pour la plupart traduits en français dans ce numéro), originaires d'Inde, de Grande-Bretagne, de la Nouvelle-Zélande ou encore des États-Unis sont eux aussi bien représentés : W.S. Graham (encore peu connu en France), Clayton Eshleman (par ailleurs traducteur de César Vallejo, d'Antonin Artaud ou d'Aimé Césaire, plus d'informations ici), Andrew Fentham, Hart Crane, Paul Stubbs, Alistair NoonIain Britton, Gary J. Shipley (dont on recommande l'ouvrage Theoretical AnimalsSudeep Sen, Will Stone, Delphine Grass et Michael L. Rattigan. Par ailleurs, on retrouvera le Néerlandais Onno Kosters (poèmes extraits d'un ouvrage intitulé Anatomy of Silt).

    Quant à la prose et à la fiction, nous sommes heureux d’accueillir des auteurs de divers horizons, dont Jacques Sicard (dont on peut lire certains textes ici) Dumitru Tsepeneag, André Rougier, Khun San, mais aussi le Péruvien César Vallejo (traduit par Michael Lee Rattigan), Danielle Winterton (qui coédite la revue Essays & Fictions), Lisa Thatcher, Anne-Sylvie Salzman, Dimíter Ánguelov (traduit par Cécile Lombard) et Robert McGowan (dont on peut découvrir les travaux et les ouvrages ici).

    Enfin, nous remercions Jean-François Mariotti et Romain Verger pour leurs photographies.

    Pour toute information supplémentaire sur les contributeurs de ce numéro. 

    Contact : blackheraldpress(at)gmail(point)com

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  • Combat

    book_71.jpgTexte de Isabelle Blondie
    Illustration de Miki Nitadori 
    D'un noir si bleu, 2011 - Livret carte postale, 3.50 €

    Pour aider les populations du Tohoku (nord-est du Japon), Miki Nitadori et Isabelle Blondie ont décidé la réalisation de ce Livret Carte Postale. L’intégralité des bénéfices liés à sa vente sera reversé à la Croix Rouge qui œuvre sur place.

    Plus d'informations et pour commander le livret

    http://www.dunnoirsibleu.com/f/index.php?sp=liv&livre_id=71


    Le texte d’Isabelle Blondie met en résonance le jeu traditionnel Ishi, hasami, kami (pierre, feuille, ciseaux) et le travail de Miki Nitadori : Combat, Manual For Daily Survival.


    le blog de Miki Nitadori : http://mikinitadori.blogspot.com/

     

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  • Poëtique de Pierre Louÿs

    A découvrir sur LIVRENBLOG Poëtique de Pierre Louÿs.LouysPoetiqueGrd.jpg

    “Vers ou proses, les poëmes sont des créatures ; et qui vivent ; qui respirent ; qui sont pleines d’organes ; qui mourraient d’un mot coupé.

    Créatures plus qu’humaines, filles peut-être éternelles de l’esprit qu’elles dépassent ; enfantées mais non préconçues.” 

    (extrait de la première version, parue en 1916 - on trouvera la seconde version ici)

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  • Les carnets d’eucharis n°29 Juillet/Août 2011

    Revue numérique gratuite (à lire en ligne, télécharger et partager) - poésie, littérature, arts plastiques - éditée par Nathalie Riera.

    http://lescarnetsdeucharis.hautetfort.com/sur-les-carnets/

    carnets.jpg

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  • Sept Collines

    http://sieben-gebirge.tumblr.com/

     

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    blog souterrain.

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  • The Black Herald, revue de littérature, numéro 2

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    The Black Herald

    Literary magazine – Revue de littérature

    Issue #2 – September 2011 - Septembre 2011
    162 pages - 13.90 € – ISBN 978-2-919582-03-7

    Poetry, short fiction, prose, essays, translations.
    Poésie, fiction courte, prose, essais, traductions.

    With / avec  W.S Graham, Danielle Winterton, Dumitru Tsepeneag, Clayton Eshleman, Pierre Cendors, Onno Kosters, Alistair Noon, Anne-Sylvie Salzman, Róbert Gál, Andrew Fentham, Hart Crane, Delphine Grass, Jacques Sicard, Iain Britton, Jos Roy, Michael Lee Rattigan, Georges Perros, Laurence Werner David, John Taylor, Sudeep Sen, César Vallejo, Cécile Lombard, Michaela Freeman, Gary J. Shipley, Lisa Thatcher, Dimíter Ánguelov, Robert McGowan, Jean-Baptiste Monat, Khun San, André Rougier, Rosemary Lloyd, Hugh Rayment-Pickard, Sherry Macdonald, Will Stone, Patrick Camiller, Paul Stubbs, Blandine Longre.
    and essays about / et des essais sur Arthur Rimbaud, Tristan Corbière, Jacques Derrida.
    Images : Romain Verger, Jean-François Mariotti. Design: Sandrine Duvillier.

    photo de couverture © Romain Verger

    Les contributeurs 

    The Black Herald is edited by Paul Stubbs and Blandine Longre
    Comité de Rédaction : Paul Stubbs et Blandine Longre

    Soon available to pre-order / bientôt en pré-commande. 

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  • Le Visage Vert, 18e

    levisagevert18.jpg

    Le Visage Vert, n° 18, juin 2011

    Un volume de 160 x 240, 192 p.

    17 euros

    ISBN : 978-2-918061-11-3

     

    Avec un peu de retard, on salue la parution du numéro 18 du Visage Vert. Au sommaire, « Le Loup de Salem » [1909] : une nouvelle inédite d'Howard Pyle sur le thème de la sorcellerie, suivi d'un bel essai de Michel Meurger: « Les Sorcières de Salem et la fiction américaine ». Viennent ensuite une nouvelle fantastique de Robert Barr (« La Vengeance du mort » [1894]), un récit humoristique de science-fiction par Jean Bréchal (« L’Opération merveilleuse du professeur Brigdmann » [1900]), un récit de terreur victorien par Amelia B. Edwards (« Une terreur en chemin de fer » [1856]), suivi de son plagiat par Georges Price (« Une heure d’express » [1910]) et, du même, un récit d'anticipation : « Le Roi du Léthol » [1910]. Pour finir, la traduction de deux nouvelles inédites de l'Allemand Alexander Moritz Frey (« Le Curieux » [1928], « Périple » [1921]) et d'un article biographique de cet auteur par Robert N. BlochLe dossier de ce numéro, préparé par François Ducos, est consacré au Gorille voleur de femmes, complété par deux nouvelles de Bénédict-Henry Révoil (« La Vengeance du singe » [1878]) et de Gervèsis Malissol (« Un drame au pays des gorilles » [1897]). 


    Pour le commander et / ou s’abonner :

    http://www.levisagevert.com/edition/commande.html

    Le blog du Visage vert, revue et maison d’édition :

    http://leblogduvisagevert.wordpress.com/

    Lire la recension de Bruno Para

     

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  • A paraître en septembre, The Black Herald, revue de littérature n°2

    The Black Herald
    Literary magazine – Revue de littérature

    Issue #2 – September 2011 - Septembre 2011
    13.90 € – ISBN 978-2-919582-03-7

    Poetry, short fiction, prose, essays, translations.
    Poésie, fiction courte, prose, essais, traductions.

    With / avec  W.S Graham, Danielle Winterton, Dumitru Tsepeneag, Clayton Eshleman, Pierre Cendors, Onno Kosters, Alistair Noon, Anne-Sylvie Salzman, Róbert Gál, Andrew Fentham, Hart Crane, Delphine B. Grass, Jacques Sicard, Iain Britton, Jos Roy, Michael Lee Rattigan, Georges Perros, Laurence Werner David, John Taylor, Sudeep Sen, César Vallejo, Cécile Lombard, Michaela Freeman, Anne-Sylvie Salzman, Gary J. Shipley, Lisa Thatcher, Dimíter Ánguelov, Robert MacGowan, Jean-Baptiste Monat, Khun San, André Rougier, Rosemary Lloyd, Hugh Rayment-Pickard, Sherry Macdonald, Will Stone, Patrick Camiller, Paul Stubbs, Blandine Longre.
    and essays about / et des essais sur Arthur Rimbaud, Tristan Corbière, Jacques Derrida.
    Images : Romain Verger, Jean-François Mariotti. Design: Sandrine Duvillier.

    The Black Herald is edited by Paul Stubbs and Blandine Longre
    Comité de Rédaction : Paul Stubbs et Blandine Longre

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  • Le Zaporogue #10

    littérature,literature,zaporogue,poésie,poèmes,poetryVient de paraître : le numéro 10 de la revue littéraire Le Zaporogue, éditée par Sébastien Doubinsky.

    Just published: issue 10 of the free-to-download literary magazine, The Zaporogue. Editor: Sébastien Doubinsky.

    Téléchargement gratuit

    VANESSA VESELKA, ANNE-SYLVIE HOMASSEL, LISA THATCHER, MAYA BYSS, PETER LAUTROP, JONAS LAUTROP, VERA KOLESSINA, ARLENE COLOMBE HIQUILY, DARREN DEICHEN, ANNE-SYLVIE SALZMAN, MARC BRUNIER MESTAS, CYRILLE VINRECH,  MITCHELL ZYKOFSKY,  ELIZABETH TWIDDY, AGATHE ELIEVA, FRANK CESARINI, MATT BIALER, JERRY WILSON, NICOLAS RICHARD, JIM GREER, JACQUES SICARD, ALEX SCHREIBER, MATTHEW REVERT, M.A. LITTLER, C.A. COLTON.

     

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  • Black Herald Press à la Halle Saint Pierre

    hallestpierremai.jpgDu 17 au 29 mai 2011nos ouvrages et le premier numéro du Black Herald seront à la Halle Saint Pierre (Montmartre) à l’occasion de la « Librairie éphémère » organisée par les éditions L’Œil d’or et Passage piétons, lesquelles invitent les ouvrages de cinquante éditeurs indépendants.  

     

    Halle Saint Pierre, 2 rue Ronsard, 75018 Paris

    Ouvert tous les jours de 10 heures à 18 heures

    http://www.hallesaintpierre.org/

    http://loeildor.free.fr/

    http://www.passagepietons.fr/index.html

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  • Lamont d’Anne-Sylvie Salzman

    anne-sylvie salzman,lamont,littérature,nouvelles,le visage vert« Je tombai à genoux. Plusieurs fois, je touchai le terrible enfant de mon petit bâton, et chaque fois il se tordit dans le fossé, et ouvrait la bouche, et cria, mais à chaque fois plus faiblement. Aussi, et parce que l’idée de l’anéantir ne me quittait plus, et poussait vers mon cœur un sang noir, coupai-je par le bois pour descendre jusqu’à la Thay même. (…)

    Sur l’autre rive de la Thay, apparut l’animal noir, grand et maigre, qui m’avait coupé la route ; il s’approcha du bord de l’eau, dans les renoncules, et but longuement ; puis, à la manière d’un loup, sans doute, loup qu’il n’était pas, il descendit dans la rivière, et parvint avec quelque effort en son milieu, d’où il se laissa dériver, à perte de vue, et dans le silence. »

    Sur la Thay (Lamont, Anne-Sylvie Salzman)


     

    Ré-édition du recueil de nouvelles LAMONT, d’Anne-Sylvie Salzman (éditions Le Visage Vert), à relire ou découvrir, avec une nouvelle couverture (illustration signée Marc Brunier Mestas).


    Pour le commander en ligne


    Anne-Sylvie Salzman

    http://ashomassel.wordpress.com/fictions/


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  • Engeland, de Pierre Cendors

    engeland.jpg« Personne ne sait combien de jours, combien de semaines, cette solitude blanche – un passage à vide, dirait-on, aujourd’hui – se poursuit encore. La jeune fille est maintenant une femme ; sa vie ressemble à un corps plongé dans la torpeur d’un profond sommeil. (…) Fausta sort de son appartement et descend dans la rue. Elle se mêle à la foule sans que ne la quitte la conscience brutale qu’aujourd’hui encore, sa vie n’est que ce désert ordinaire d’un sous-réel que l’homme nomme le quotidien ou plus dérisoirement encore : la vie. »

    – Engeland de Pierre Cendors (Finitude, 2010)

     


    Sur le site de l’éditeur

    http://www.finitude.fr/titres/engeland.htm


    Le blog de Pierre Cendors

    http://endsen.blogspot.com/


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  • Lecture d'extraits

    de la revue de littérature THE BLACK HERALD, numéro 1

    lien direct http://www.calameo.com/read/0004709157335e99f2e97

    Pour se procurer la revue


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  • Regards croisés (à la Librairie MK2 Quai de Loire, Paris)

     

    Sans titre-1.jpg

    Pour découvrir le catalogue du Sonneur : http://www.editionsdusonneur.com/

    Pour découvrir celui de L'Oeil d'or : http://loeildor.free.fr/

     

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