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        <title>Blandine Longre - bd</title>
        <description>traductrice - critique littéraire</description>
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                <title>Femme, nue et fière de l'être</title>
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                <author>noreply@ (Blandine)</author>
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                                <category>Critiques</category>
                                                <pubDate>Tue, 22 Apr 2008 00:19:15 +0200</pubDate>
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                     &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-976466&quot; src=&quot;http://blongre.hautetfort.com/media/00/00/75386165.jpg&quot; alt=&quot;1437728764.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-976466&quot; /&gt;La Femme toute nue&lt;/font&gt; de Karine Bernadou&lt;/strong&gt;, Sarbacane, BD, 2008&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Femme, nue et fière de l'être&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;D'étonnantes saynètes muettes composent cet album construit autour d'un personnage attachant et plutôt cocasse&amp;nbsp;:&amp;nbsp;&amp;nbsp;LA femme toute nue, telle qu'elle s'affiche d'emblée, qui déambule sur des pages sobres et des décors à peine esquissés, entre rires et larmes, coups de foudre, jouissances et peines de cœur, découverte de soi et des autres, naïveté et lucidité… assumant son statut et sa nudité avec un naturel confondant – et revendiquant avant toute chose le droit à la liberté individuelle, à l'amour libre et à l'erreur, à travers des expériences qui forgent un parcours. L'absurdité des vignettes n'est qu'apparente, car ce à quoi elles renvoient fait toujours sens et mouche, avec subtilité – en particulier dans des histoires intitulées &lt;em&gt;La trace de ton ombre&lt;/em&gt; (où l'ombre de l'amant qui la délaisse reste collée à sa peau…) ou bien &lt;em&gt;Printemps&lt;/em&gt; (quand la fusion des corps donne littéralement naissance à une petite fleur). Ces jeux de miroirs (et de masques) parfois cruels (mais il faut savoir se défendre…), jeux sur les mots (pris au pied de la lettre, sans cesse explorés), jeux des corps et des sexes (comme le très réjouissant &lt;em&gt;Arbre à moustaches&lt;/em&gt;), ou jeux tout court donnent à voir un réel délibérément décalé, nimbé de légèreté.&lt;br /&gt; &lt;em&gt;(B. Longre)&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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